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1er régiment de cuirassiers


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Cet article fait partie de la série
Histoire militaire
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Le 1er Régiment de Cuirassiers est un régiment constitué au cours de la guerre de Trente Ans par le prince Bernard de Saxe-Weimar (allié de la Suède) pour lutter contre l'Autriche. Il passa au service de la France après les accords de Saint-Germain-en-Laye le 26 octobre 1635. Il se distingua pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire notamment à Jemmapes (1792), Austerlitz (1805), Eylau (1807), à la La Moskova (1812). En outre il est le plus vieux régiment de blindés dans l'armée française.

Sommaire

Création et différentes dénominations

Colonels/chef de brigade

Ancien Régime

Révolution et Empire

(*) Ces officiers deviendront généraux de brigade par la suite. (**) Ces officiers deviendront généraux de divisions par la suite.

Restauration

les Cent-Jours

Seconde Restauration

Monarchie de Juillet

Deuxième République

Second Empire

Troisième République

Seconde Guerre mondiale

Quatrième République

Cinquième République

(*) Ces officiers sont devenus par la suite généraux de brigade. (**) Ces officiers sont devenu par la suite général de division.

Historique des garnisons, combats et bataille du 1er Cuirassier

Ancien Régime

Armée de Saxe-Cobourg

Trefsky Cavalerie

Flechstein Cavalerie

Colonel-Général de Cavalerie

Révolution et Empire

1er Régiment de Cavalerie

1er Régiment de Cuirassiers

Colonels tués ou blessés en commandant le 1er régiment de Cuirassiers.

Officiers tués ou blessés en servant au 1er régiment de Cuirassier sous l'Empire. (1805-1815):

de 1815 à 1852

Second Empire

de 1871 à 1914

Première Guerre mondiale

Entre deux guerres

Seconde Guerre mondiale

De 1945 à nos jours

Faits d'arme inscris sur l'étendard

Insigne du régiment

Synthèse de l'étendard du régiment, il a la forme de l'écu français ancien : D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la tour d'argent crénelée de cinq pièces, maçonnée d'argent, ouverte et ajourée du champ, au chef de sable, à la bordure d'argent. Devise et dates d'argent. Pointes de gueules au chiffre 1 d'argent. Les dates sont celle, à droite, de 1635, date de l'admission du régiment au service de la France et à gauche de 1940, date de la reformation du régiment suite à sa dissolution de 1919, ces dates sont situé sous la devise du régiment qui est : « Certum monstrat iter » : « Il montre le droit chemin ».

Traditions du régiment

Chants

Le régiment de fer

Entendez vous la fanfare éclatante
La voix du chef et le pas des coursiers,
D'un régiment c'est la marche imposante,
L'on aperçoit des armures d'acier.
Sous l'uniforme il faut qu'ennui se taise,
Le noble orgueil fait que chacun est fier.
"On se sent vivre et le cœur bat à l'aise,
Trois fois salut au régiment de fer !" (bis)
Beau régiment, magnifique cohorte,
Fiers escadrons d'où s'échappe l'éclair
Votre aspect seul m'exalte et me transporte,
Salut beau régiment de fer !!
Le régiment c'est aussi la famille,
Centre d'amis et de cœurs généreux ;
Poste d'honneur où le courage brille,
Comme au beau temps des tournois et des preux.
Chacun connaît le dévouement sublime,
Noble devoir qui toujours nous est cher,
"L'âme est royale et le cœur magnanime,
On est soldat au régiment de fer !" (bis)
Quand a sonné le clairon des batailles,
Chacun répond à la voix du pays ;
On court peut-être aux nobles funérailles,
Mais c'est la mort sur les champs ennemis.
Il faut alors lorsque le canon tonne,
Voir nos soldats vrais diables de l'enfer,
"Le plomb partout fait son œuvre et moissonne
Mais rien n'arrête un régiment de fer !" (bis)
Jusqu'à présent sur ma feuille de route,
Dieu ne voulut apposer son visa,
J'étais pourtant à la grande redoute,
J'ai vu les eaux de la Bérésina.
A Waterloo j'ai porté la cuirasse,
Quel jour de sang, quel souvenir amer,
"Comme un torrent, un ouragan qui passe,
J'ai vu charger un régiment de fer !" (bis)
Ainsi parlait un vieillard intrépide,
Quand près de lui un régiment passa ;
Du vieux soldat l'œil gris était humide,
Ses vingt-cinq ans il se les rappela.
Son cœur ému tressaillit d'espérance,
Quand l'étendard passa superbe et fier ;
"Je te salue, beau drapeau de la France,
Trois fois salut, beau régiment de fer !" (bis)

Citations du régiment

Le 1er de Cuirassiers a reçu au cours de sa longue histoire 3 citations à l'Ordre de l'armées :

« Les unités du 1er Régiment de Cuirassiers combattant à pied et les sections de mitrailleuses ont fait preuve d'une héroïque ténacité, résistant à l'infiltration allemande au nord et au sud de la Marne du 29 mai au 5 juin 1918, luttant à pied sans regarder au sacrifice pour contenir un ennemi mordant, supérieur en nombre et décidé à percer coûte que coûte »
« Réengagées du 13 au 29 juillet 1918, elles se sont à nouveau signalées par leur entrain et leur abnégation, en particulier devant Montvoisin où la progression ennemie fut définitivement enrayée grâce à la puissance et à la précision de leur feu, à l'intelligente initiative des cadres et à la bravoure de tous les cavaliers. »
« Unité de nouvelle formation, instruite par des chefs éminents : le général de Lafont, le colonel du Vigier (2e R.C.), le lieutenant-colonel de Vernejoul (1er R.C.) qui surent lui communiquer leur esprit du devoir et leur foi. »
« Après une marche à l'ennemi, longue et rapide, mettant déjà à l'épreuve l'énergie des équipages de chars, ces unités sont entrées d'emblée avec un allant magnifique dans la fournaise du combat sous les ordres de ces mêmes chefs qui les avaient instruites, luttant victorieusement contre les unités mécaniques allemandes, arrêtant leurs attaques et les contre-attaquant sans arrêt, permettant ainsi à la D.L.M., du 10 au 13 mai 1940, de remplir sa mission. »
« Employés ensuite, du 14 au 23 mai, soit dans le cadre de grandes unités attaquées par des engins blindés, soit dans le cadre de la D.L.M., ces régiments ont affirmé la même ardeur et le même mépris du danger. »
« La 5e Brigade (1er et 2e Cuirassiers) peut être citée en exemple de ce que peut faire une troupe instruite, disciplinée, ayant l'esprit de camaraderie, de devoir et de sacrifice. »
« Magnifique Régiment de Chars, au long passé de gloire, qui n'a cessé, sous les ordres du Lieutenant-Colonel du Breuil puis du Lieutenant-Colonel Leridon, de battre l'Allemand partout où il l'a rencontré au cours des opérations de la 5e D.B. »
« Malgré un terrain et des circonstances atmosphériques particulièrement défavorables, après avoir forcé la position de résistance ennemie à l'ouest de Belfort et s'être hardiment emparé d'Hericourt par une manœuvre audacieuse, le 17 novembre, a conquis, les 27 et 28 novembre, Ballersdorff et Dannemarie puissamment défendues par l'ennemi et réalisé à Soppe-le-Bas la jonction avec les forces françaises de Belfort. Engagé sans désemparer dans les régions d'Hachimette, Orbey, dès le 6 décembre, a été au prix de lourdes pertes, un des principaux artisans des opérations qui ont abouti à la prise de Lapoutroie, du Bonhomme, d'Orbey et de la Chapelle, faisant preuve, contre un ennemi mordant et favorisé par un terrain de montagnes particulièrement propice à la lutte anti-chars, d'un esprit de sacrifice digne des plus belles traditions de la Cavalerie. Du 15 novembre au 20 décembre a fait 2500 prisonniers et capturé ou détruit 30 canons antichars et quantité d'armes automatiques ; a perdu plus de la moitié de ses équipages. »
« Le 27 janvier, débouchant de la région de Riquewihr et du pont de la Maison Rouge sur un terrain rendu difficile, par d'abondantes chutes de neige, s'empare de Wickerswihr et de Holtzwihr et atteint le canal de Colmar. Le 30 janvier, s'empare de Wihr-en-Plaine et pousse hardiment en direction d'Andolsdheim, débordant largement Colmar par l'est. Continuant sa progression le 1er février malgré une forte résistance ennemie, s'empare de Horbourg et d'Andolsdheim. Après un rapide mouvement de nuit, attaque Colmar par le nord ; le 2 février à l'aube, pousse sans désemparer jusqu'au cœur de la ville, qu'il conquiert de haute lutte, puis, le jour-même, s'empare des localités couvrant la ville en direction des Vosges. »
« A prit part ensuite à toute la campagne d'Allemagne, depuis le passage du Rhin jusqu'à la cessation des hostilités. Le 4 avril, est entré un des premiers à Karlshruhe, le 5 s'est emparé de Koenigsbach et a résisté aux plus mordantes contre-attaques ennemies. Du 8 au 17 avril, a enfoncé la résistance allemande à l'est de la Forêt-Noire, emportant de haute lutte d'innombrables localités, dont Pforzheim, Dobel, Schopfloch, Nagold et Horb, gagnant de vitesse l'ennemi et l'empêchant de se rétablir. »
« Le 21 avril, après de durs combats, a pénétré dans Stuttgart et porté ses chars au centre de la ville. Le 29 avril, a atteint le premier la frontière autrichienne et s'est emparé de Bregenz le 1er mai. »
« Régiment de chars ayant donné l'exemple des plus belles qualités militaires, discipliné, ardent, courant au-devant des missions les plus risquées, s'en est acquitté avec un succès et une élégance qui ne se sont jamais démentis. »

Apparition cinématographique

Le 1er-11e de Cuirassiers à participé au tournage du film Nos amis les flics et apparait au générique dans les remerciements.

Liens externes



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