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L'Action démocratique du Québec est un parti politique fondé par Jean Allaire et Mario Dumont le 5 mars 1994. Un membre de l'ADQ est appelé un(e) adéquiste.

| Sommaire |
L'ADQ est considérée comme plus conservateur que les deux autre formations politiques représentées à l'Assemblée nationale du Québec. Cette formation politique se définit comme autonomiste, son programme prévoit le rapatriement au Québec de plusieurs pouvoirs et l'occupation de tous les champs de juridictions québécoises. Lors du référendum de 1995 elle participa au Comité du OUI.
L'ADQ a été fondé en 1994 par Jean Allaire et d'anciens membres du Parti Libéral du Québec suite à la défaite de l'Accord de Charlottetown et de l'abandon par le PLQ du «Rapport Allaire». Mario Dumont succéda à Jean Allaire quelques mois plus tard et est toujours à la tête du parti.
Lors le référendum sur la souveraineté du Québec en 1995 l'ADQ a milité au sein du Comité pour le oui. Après le référendum, le parti a proposé un moratoire de dix ans sur la question nationale.
En dépit de la popularité de son chef, l'ADQ n'a pas élu d'autre député avant 2002. En 2002, en raison de la désaprobation de la population envers le gouvernement du Parti Québécois et de l'opposition libéral, l'ADQ à élu trois autres députés, pour un total de quatre. À cette époque, des sondages ont placés l'ADQ devant le parti québécois et le parti libéral.
Aux élections de 2003, l'ADQ a conservé quatre députés avec 18,8% des votes.
Lors de l'élection partielle de septembre 2004, dans la circonscription électorale de Vanier, l'ADQ a fait élire un député, ce qui porte à 5 le nombre de députés de l'ADQ.
| Élections générales | nombre de candidats | nombre de sièges | % des votes |
| 1994 | 80 | 1 | 6,46% |
| 1998 | 125 | 1 | 11,81% |
| 2003 | 125 | 4 | 18,18% |
| partielles 2004 | 4 | 5 | 18,18% |
La Révolution tranquille a eu lieu il y a 40 ans. Presque deux générations. Quel bilan doit-on faire du chemin parcouru? Où en sommes-nous et vers quoi allons-nous? Les enjeux d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes. Et que dire des grands dossiers qui nous attendent dans cinq, dix ou même vingt ans?
L’économie, la santé, l’éducation, la culture et, en fait, toutes les sphères d’activité de la société québécoise ont connu des progrès accélérés au cours des dernières décennies. Outil de progrès social et de construction identitaire, l'État national québécois est devenu de plus en plus présent, et ses interventions se font sentir à tous les niveaux de nos activités de citoyens.
Nous devons reconnaître l’apport incroyable de nos institutions publiques. Mais nous devons également éviter toute complaisance et accepter de remettre en question, aujourd’hui, ce qui allait de soi à une autre époque, mais sans nous faire commettre une fois de plus l'erreur de faire table rase du passé.
Le débat est donc ouvert. Les Grands Enjeux, comme nous les appelons, sont sur la table.
Adoption du Rapport Allaire par le Parti libéral du Québec réuni en congrès.
Le Parti libéral laisse de côté le Rapport Allaire au profit de l'entente sur le renouvellement de la constitution canadienne conclue entre les premiers ministres fédéral et provinciaux lors de la conférence de Charlottetown.
Avec un groupe de dissidents, Jean Allaire et Mario Dumont forment Le Réseau des Libéraux pour le Non qui fait campagne contre l'entente de Charlottetown.
Référendum. La population du Québec rejette l'entente de Charlottetown
Jean Allaire et Mario Dumont quittent le PLQ.
Jean Allaire et Mario Dumont rassemblent autour d'eux des personnes venant de toutes les régions du Québec et de tendances politiques diverses pour former le groupe Réflexion Québec. Citation : Devant l'impossibilité, de réfléchir librement au sein des vieux partis, ainsi que l'incapacité de ceux-ci de se mettre à l'écoute des aspirations des Québécoises et des Québécois, Réflexion Québec se donne comme objectif de proposer des solutions novatrices susceptibles de nous rassembler dans un projet commun
Réflexion Québec publie les résultats de ses travaux dans le document Un Québec responsable, diffusé à 60 000 exemplaires.
Octobre 1993 Action Québec prend le relais de Réflexion Québec et amorce une tournée nationale afin de présenter le document Un Québec responsable.
Novembre 1993 Ouverture d’un local permanent pour Action Québec sur la rue Papineau, à Montréal. Il deviendra par la suite le premier Secrétariat général de l'ADQ.
12 décembre 1993 Suite à la tournée d'Action Québec, la décision est prise de fonder un nouveau parti politique, auquel pourraient s'identifier tous ceux qui sont déçus des vieux partis.
Le Directeur général des élections autorise la formation de l'Action démocratique du Québec comme parti politique
Élu député libéral dans Iberville en 1989, Yvon Lafrance devient le premier député de l’Action démocratique du Québec à l’Assemblée nationale, lui qui était devenu député indépendant le 9 février. Il ne se représentera pas en 1994.
Congrès de fondation de l'Action démocratique du Québec à Laval. Jean Allaire est élu chef.
Mario Dumont succède à Jean Allaire, qui se retire pour des raisons de santé, comme chef de l'ADQ.
Élection générale au Québec. Mario Dumont est élu député de Rivière-du-Loup, remportant près de 55 % des voix, l'une des plus fortes majorités obtenues par un candidat. Sur l'ensemble du Québec, l'ADQ récolte 6,5 % des voix et plus de 11 % pour les 80 circonscriptions où le parti présentait un candidat. L'élection doit être reprise dans la circonscription de Saint-Jean pour cause d'égalité des voix.
L'ADQ rend publics les grands axes de la position constitutionnelle qu'elle mettra de l'avant devant les Commissions sur l'avenir du Québec dans le document «Partenaires d'une nouvelle union Québec-Canada».
Après avoir fait accepter par le gouvernement ses cinq conditions, l'ADQ siège aux Commissions sur l'avenir du Québec. Chacune des commissions régionales compte un commissaire de l'ADQ, et plusieurs instances locales présentent un mémoire à la commission de leur région. Mario Dumont participe aux commissions régionales à titre de commissaire itinérant de même qu'à la Commission nationale.
L'ADQ présente le mémoire «Un référendum pour progresser» à la Commission nationale sur l'avenir du Québec.
L'ADQ rend public le document «La nouvelle union Québec-Canada, institutions et principes de fonctionnement», qui explique le fonctionnement et les nouvelles institutions qu'il estime devoir être mises en place dans le cadre de la nouvelle union que propose l'ADQ.
L'ADQ tient à Sherbrooke son premier Conseil général sur le thème de « l'Éducation ». Le Conseil général qui entérine l'entente constitutionnelle conclue avec le Parti québécois et le Bloc québécois en vue du référendum, décide que l'ADQ mènera une campagne autonome au sein du Comité national pour le Oui.
La Commission des Jeunes tient à Drummondville son congrès de fondation sur le thème «L'avenir nous appartient, passons à l'action» et discute d'éducation.
Référendum sur l'avenir du Québec.
Élections partielles dans les circonscriptions de Jonquière et de La Prairie. L'ADQ choisit de ne pas présenter de candidat contre le premier ministre désigné Lucien Bouchard. Dans La Prairie, le candidat Jean Dion récolte plus de 11 % des suffrages exprimés, une augmentation par rapport aux résultats de 1994 alors que les autres candidats connaissent une diminution.
L'ADQ rend public le document «Une question de bon sens» qui propose une série de mesures visant à revoir la gestion et l'intervention gouvernementale.
L'ADQ présente le mémoire «Réforme de la Loi électorale : Restaurer la confiance» à la Commission des Institutions de l'Assemblée nationale du Québec.
La Commission des jeunes tient son congrès à Rivière-du-Loup sur le thème « La Famille d'aujourd'hui, le Québec de demain ».
Congrès de l'ADQ à Saint-Jean-sur-Richelieu sur le thème « Un virage essentiel...pour un Québec en marche ». On y discute de la relance de l'économie et de l'assainissement des finances publiques.
Élections partielles dans Pointe-aux-Trembles. Jacques Hébert, le candidat adéquiste, obtient plus de 17 % des voix exprimées, ce qui représente une augmentation de six points par rapport au dernier scrutin. L'ADQ est d'ailleurs la seule formation à voir son résultat s'améliorer lors de l'élection.
La Commission des jeunes dépose un mémoire dans le cadre d'une consultation de la Commission des Affaires sociales sur la réforme de la sécurité du revenu.
Tenue de quatre colloques régionaux sur la justice et la sécurité publique. Ces colloques serviront à préparer la thématique du Conseil général qui aura lieu à l'automne.
Présentation, à Québec, du document «Un vent de changement», qui fait la synthèse des différentes positions adoptées par l'ADQ lors de ses congrès et conseils généraux.
La Commission des jeunes organise, elle aussi, un colloque sur la justice et la sécurité publique.
Conseil général de l'ADQ à Sainte-Foy sur le thème « Changeons le cours de la justice ». On y adopte des propositions qui visent à améliorer le système de justice et de sécurité publique.
Dépôt, par Mario Dumont, du «projet de loi 393 intitulé Loi modifiant le Code du travail», qui vise à contrer la prolifération des clauses orphelines. Ce dépôt entraîne, notamment, la tenue d'audiences d'une Commission parlementaire sur le sujet.
Dépôt du mémoire «Sortir des sentiers battus» dans le cadre des audiences de la Commission des institutions sur la déclaration de Calgary.
La Commission des jeunes dépose un mémoire intitulé «Corriger les abus du passé... Pas sur le dos des jeunes SVP !» dans le cadre des audiences de la Commission de l'Économie et du Travail qui se penche sur la question des clauses orphelines.
Conseil général à Mirabel sur le thème « Les défis de la nouvelle génération ». On y adopte des propositions sur la famille, les nouvelles réalités du marché du travail, le développement de l'économie du savoir et la dégradation du tissu social. Ce conseil général marque également le quatrième anniversaire de l'élection de Mario Dumont comme député de Rivière-du-Loup.
Dépôt de trois projets de lois par Mario Dumont. Le «projet de loi 397, loi modifiant la Loi sur le soutien du revenu et favorisant l'emploi et la solidarité sociale», le «projet de loi 398, loi modifiant la Loi sur les services correctionnels» et le «projet de loi 399, Loi sur la proposition québécoise de paix constitutionnelle».
Élection générale. L'ADQ présente, pour la première fois de son histoire, une équipe complète de 125 candidats. Mario Dumont est réélu dans son comté. La performance du chef de l'ADQ lors du débat des chefs aura été le moment décisif de cette campagne. L'ADQ obtient l'appui de près de 500 000 Québécois, soit près de 12 % des électeurs qui se sont prévalus de leur droit de vote.
Premier envoi de «L'ADQuoi», le nouveau bulletin électronique de l'ADQ. Publié dix fois par année, le bulletin s'adresse aux membres de l'ADQ et communique les plus récentes nouvelles du parti et des circonscriptions.
Lors de son Conseil général, l'Action démocratique du Québec lance On nous ment c'est NET, la première campagne politique sur internet. L'ADQ fait valoir que le Parti québécois n'honore pas ses engagements électoraux vis-à-vis des jeunes, et elle les encourage à expédier des courriels aux parlementaires via un site dédié qui réexpédie automatiquement un message à chacun des 70 parlementaires péquistes. Plus de 200 000 courriels seront ainsi acheminés sur une période de deux semaines.
Marie Grégoire et Me Marc-André Gravel déposent un mémoire dans le cadre de la Consultation sur la réduction de l'impôt des particuliers. Intitulé «Fiscalité : stimuler la croissance de façon responsable», le document propose notamment une réduction du fardeau fiscal, une reconnaissance des travailleurs autonomes et une réforme des mesures de soutien au revenu.
En réponse au Rapport Proulx : Laïcité et religions, perspective nouvelle pour l'école québécoise, l'Action démocratique du Québec présente un mémoire intitulé «Respecter le libre choix des parents et de leurs enfants». Ce mémoire prône la déconfessionnalisation des écoles, tout en conservant le choix des cours d'enseignement religieux ou moral.
MM. Guy Laforest et Jacques Gauthier, tous deux membres de la Commission politique, déposent un mémoire au nom du parti, dans le cadre de la Commission parlementaire sur le projet de loi 99 (Loi sur l'exercice des droits fondamentaux et prérogatives du peuple québécois et de l'État du Québec). Ce document insiste sur l'importance de redonner aux citoyens le vrai pouvoir au Québec.
Sur le thème «Objectif 2002», le 3e Congrès de l'ADQ, qui se tient à Saint-Hyacinthe les 1er et 2 avril 2000, est l'occasion pour les membres du parti de procéder à une révision en profondeur du programme.
Le résultat du vote de confiance envers Mario Dumont révèle un appui significatif au chef de l'Action démocratique du Québec. Les membres, qui avaient été invités à s'exprimer par vote écrit, ont réitéré leur confiance en leur chef dans une proportion de 96,9 %.
La diffusion de l'ensemble des travaux du 3e Congrès de l'ADQ sur Internet, constitue une première dans l'histoire des formations politiques au Québec. Les internautes Québécois ont donc pu suivre en direct les débats et se familiariser avec le déroulement d'un congrès politique.
Le président de l'association de l'ADQ de la circonscription de Frontenac, M. Daniel Lamothe, est honoré au cours du congrès en devenant le premier récipiendaire du «Prix Jean-Allaire». M. Lamothe s'est vu décerner le prix en raison de son engagement envers le processus démocratique et plus particulièrement pour sa contribution au développement de l'Action démocratique du Québec.
Parce que l'Action démocratique du Québec croit qu'il est plus que temps de remettre l'initiative aux citoyens du Québec, Mario Dumont dépose à l'Assemblée nationale le «projet de loi 192 sur les initiatives populaires».
L'Action démocratique du Québec dépose deux mémoires résumant certains aspects de son programme. Ainsi, le mémoire intitulé «Garantir des soins de santé de qualité : pour mieux préparer l'avenir du Québec» est déposé devant la Commission d'étude sur les services de santé et les services sociaux. De même, la consultation publique sur la politique de reconnaissance et de soutien de l'action communautaire est l'occasion de présenter le document intitulé «Le milieu communautaire : un acteur essentiel au développement du Québec».
Au terme des travaux de son Conseil général tenu à Alma, l'ADQ se dote de la plus audacieuse plate-forme à avoir jamais été votée au Québec en matière de développement régional. Toutes les résolutions visent essentiellement à faire des régions des territoires politiques de développement, équipés des ressources humaines et des outils décisionnels et financiers nécessaires pour assurer ce développement.
Début de la consultation des membres par le Comité constitutionnel sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, en vue du Conseil général des 2 et 3 juin 2001.
Mme Isabelle Marquis, présidente du parti, Me Jean Allaire, chef fondateur de l'ADQ, ainsi que M. André Larocque, porte-parole du parti en matière de démocratie, déposent un mémoire devant la Commission de la représentation électorale du Québec. Ce mémoire, intitulé «L'objectif avant les moyens», la représentation avant la carte, les citoyens avant les partis, demande à la Commission d'interpréter de manière large son mandat et de réclamer auprès de l'Assemblée nationale une révision du mode de scrutin, afin que les Québécois soient réellement représentés par leurs institutions.
Guy Laforest, président de la Commission politique, de même que Brian Gibb, membre de la même Commission, déposent un mémoire intitulé «Politique linguistique : la nécessité d'une approche globale», dans le cadre de la Commission des États généraux sur l'avenir de la langue française. L'ADQ prône en cette matière une approche intégrée, sans réaménagement législatif majeur, visant la prédominance du français dans le respect du multiculturalisme.
L'Action démocratique du Québec présente le rapport de son Comité constitutionnel. Dans un document intitulé, «Faire enfin gagner le Québec». Le comité, présidé par Me Jacques Gauthier, propose une démarche de renforcement en deux temps : d'abord permettre au Québec de se tenir debout en travaillant à unir les Québécois et les Québécoises plutôt qu'à les diviser, puis tendre la main à nos partenaires afin de faire valoir énergiquement et efficacement les intérêts et les besoins d'autonomie du Québec.
Tenue du Conseil général de l'Action démocratique du Québec à Drummondville sur le thème «Faire enfin gagner le Québec». Les militants sont appelés à mettre à jour la position de l'ADQ sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec.
Election d’un deuxième député adéquiste à l’Assemblée nationale lors d'une élection complémentaire. En effet, François Corriveau[1] devient le député de la circonscription de Saguenay en obtenant plus de 47 % des voix exprimées.
Les militants adéquistes se réunissent à Rivière-du-Loup dans la circonscription de leur chef afin d’entreprendre une réflexion sur la santé. Les 350 adéquistes présents établissent ainsi les bases d’une grande tournée de réflexion qui les mènera à la préparation d’une plate-forme en matière de santé. Cette dernière devra être adoptée lors du prochain congrès des membres.
Élection de trois nouveaux députés adéquistes dans le cadre d’une vague d’élections complémentaires. Sylvie Lespérance, élue dans Joliette, Marie Grégoire, dans Berthier, et François Gaudreau, dans Vimont, représenteront donc leurs circonscriptions à l’Assemblée nationale sous la bannière adéquiste.
Mise en place du comité électoral national de l’ADQ. Formé d’un président et d’une quinzaine de vice-présidents, ce comité a pour mandat de préparer le parti sur tous les plans en vue de la prochaine campagne électorale.
Le comité Santé de l’ADQ met en branle une tournée de consultation sur la santé qui tiendra des rencontres dans chacune des régions du Québec.
Un millier d'adéquistes participe au congrès de l’ADQ qui se déroule à Drummondville. Ils adoptent ce qui deviendra la plate-forme adéquiste en matière de santé. M. Guy Laforest est élu président du parti lors des élections qui ont lieu au cours du week-end.
La Commission des jeunes de l’ADQ tient son congrès à l’Université de Montréal sur le thème «Le changement … maintenant !»
L’ADQ tient son Conseil préélectoral où est adoptée la plate-forme intitulée «Pour un changement responsable».
L’Action démocratique du Québec recueil 18,18 % des votes et fait élire quatre députés. C’est trois de plus qu’en 1998, alors que l’ADQ recueillait 11,81 % des votes et faisait élire un député. L’ADQ est la seule formation politique représentée à l’Assemblée nationale à voir son appui populaire augmenter par rapport à 1998.
L’ADQ tient un Conseil général sur le thème «Écouter, s’entendre et bâtir». À cette occasion, les militants s’accordent pour débuter une réflexion sur la vie militante et les moyens d’adapter les structures organisationnelles à la nouvelle réalité vécue par l’ADQ.
Pour faire suite à l’engagement qu’il avait pris vis-à-vis des militants lors du dernier Conseil général, Mario Dumont entame une tournée de toutes les circonscriptions du Québec afin de rencontrer les membres de l’ADQ au sein des différentes organisations. Cette tournée exhaustive devrait prendre fin à l’automne 2004.
Début d’une vaste tournée de consultation qui fait suite aux recommandations du dernier conseil général. Coprésidée par Denis Lavoie et Éric Caire, tout deux candidats lors des dernières élections, cette tournée fera le tour des régions du Québec afin de prendre le pouls des militants, et elle entendra les propositions que feront les militants afin d’améliorer le fonctionnement du parti et les rapports qui existent entre les différentes structures et les membres de l’ADQ. Les propositions, qui feront consensus et qui auront une incidence sur les règlements et la constitution du parti, seront amenées lors du prochain congrès.
C’est sur le thème «Agir aujourd’hui avec demain en tête» que les militants adéquistes se réunissent à Sainte-Foy afin de discuter des impacts du choc démographique.
Élection d'un cinquième député pour l'ADQ dans la circonscription de Vanier (Ville de Québec), Sylvain Légaré.
Ve congrès général de l'ADQ, les 25 et 26 septembre 2004 à Drummondville sous le thème : «10 ans: Voir Grand pour le Québec».
Le Parti adopte une position constitutionnelle autonomiste qui conciste à occuper tout les champs de compétances québécoises tout en rapatriant le maximum de pouvoirs nécessaires au développement du Québec sans pour autant proposer de briser le lien politique avec le Canada.


