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Armée de type particulier puisqu'elle est composée de civils (armée de milice) dont ceux de sexe masculin sont astreints au recrutement obligatoire dès l'âge de 18 ans. Son rôle principal est d'assurer de la
manière la plus autonome possible, bien que la « sécurité par la coopération » devienne un objectif obligatoire dans
l'avenir, la défense du territoire et la sauvegarde des conditions d'existence, ainsi que la contribution au maintien de la paix
à l'étranger (ex: Swisscoy au Kosovo), sous certaines réserves puisque l'armée se doit de garantir le principe de neutralité
suisse.
L'engagement féminin est volontaire et est considéré de la même manière que les conscrits masculins. Depuis la dernière réforme, nommée Armée XXI, elle est composée d'un effectif en temps normal de 140 000 soldats dont seulement 4 000 environ sont professionnels ou sous contrat (le grade le plus élevé pour un officier dit de milice est colonel. Ses soldats sont répartis dans deux armées: les Forces terrestres et aériennes, avec à leur tête deux officiers généraux portant le grade de Commandant de Corps, le grade de général n'étant attribué qu'en temps de guerre. Cependant, l'armée suisse possède un Chef de l'Armée, chef de l'État-Major général, qui supervise les Forces terrestres et aériennes.
Lesdites armes se subdivisent de façon simplifiée par rapport à l'ancienne Armée 95 (suppression des corps d'armée, divisions et régiments) au profit de groupements plus facilement mobilisables et gérables. Les deux plus importants de ces groupements sont les brigades (environ 7 000 à 10 000 soldats) et les bataillons (environ 600 à 800 soldats).


