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L'Axe du Mal est un slogan/mème utilisée pour la première fois par le Président des États-Unis, George W.
Bush, le 29 janvier 2002, lors de son
discours sur l'état de
l'Union.
L'expression désigne les différents pays soupçonnés par les États-Unis et George W. Bush, de vouloir se procurer des armes de destruction massive et de vouloir soutenir le terrorisme.
Cette expression a notamment été utilisée par l'administration de George W. Bush, dans le cadre de la préparation de l'opinion publique étasunienne et internationale à l'entrée en guerre en Irak en 2003. Elle a également été utilisée à des fins de pression politique sur les pays concernés.
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L'Axe du Mal fait référence à deux expressions :
En 2004, les pays suivant sont généralement visés par les personnes utilisant l'expression « Axe du Mal » :
Selon l'administration républicaine de George W. Bush, ces pays sont désignés comme faisant partie de l'Axe du mal car ils soutiendraient le terrorisme et possèderaient des armes de destruction massive ou pourraient s'en procurer, ou/et auraient tendance à violer les traités de non-prolifération et de désarmement des armes nucléaires qu'ils ont signés.
Bien que la plupart des démocraties reconnaissent que ces pays représentent un danger pour la stabilité et la paix de leur région pour divers raisons, ils sont nombreux à critiquer cette expression, qui serait inexacte et simpliste et qui jetterait plus d'huile que d'eau sur le feu des discordes qui règnent actuellement.
Inexacte, car le mot Axe sous-entend une concertation des pays faisant partie de l'Axe du mal, et bien qu'il y ait certainement certaines associations entre eux (par exemple le commerce d'armes entre la Corée du Nord et l'Iran), il n'y aurait pas de preuve claire indiquant une entente explicite entre ces pays contre les États-Unis.
Simpliste selon les critiques qui affirment que la locution sous-entend un monde divisé en deux camps, celui du Bien qui serait mené par les États-Unis et celui du Mal représenté par les pays nommés au sein du discours. Toujours selon les critiques, cette vision du monde manichéenne serait loin de réfléter la réalité des relations internationnales.
Le cas de Cuba est également critiqué. Il semble que cette accusation soit exagérée, notamment après une visite de l'ancien Président des États-Unis, Jimmy Carter, à Cuba.


