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Durant la période d’apartheid (1948-1994), le gouvernement sud-africain désignait plusieurs districts isolés et peu développés d’Afrique du Sud et de Namibie comme petites patries (« homelands » ou
« bantoustans ») pour la population majoritaire noire ou africaine. Étant citoyens de leur propre
homeland, les Africains ne disposerait pas de droits civiques en Afrique du Sud proprement dite. Le gouvernement pourrait alors
considérer les Africains comme des étrangers immigrés chez eux.
Les bantoustans d’Afrique du Sud
- le Bophuthatswana (pour les Tswana)
- le Venda (pour les Venda)
- le Ciskei (pour les Xhosa)
- le Transkei (pour les Xhosa)
- le KwaNdebele (pour les Ndebele)
- le Gazankulu (pour les Tsonga?)
- le Kangwane (pour les Swati?)
- le QwaQwa (pour les Sotho)
- le Lebowa (pour les Pedi)
- le KwaZulu (pour les Zoulou)
Les bantoustans de Namibie
- l'Ovamboland (pour les Ovambo)
- le Kaokoveld (pour les Himba)
- le Damaraland (pour les Damara)
- le Basterland (pour les Basters de
Rehoboth)
- le Namaland (pour les Nama)
- le Tswanaland (pour les Tswana)
- le Kavangoland (pour les Kavango)
- le Caprivi (pour les Capriviens)
- le Hereroland (pour les Herero)
- le Bushmanland (pour les Bochimans)