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Les barbituriques appartiennent à une famille médicamenteuse agissant comme dépresseurs du système nerveux central, et dont le spectre d'activité s'étend de l'effet sédatif à l'anésthésie. Certains sont aussi aussi utilisée pour leurs vertues anti-convulsivantes. Tous sont dérivés de l'acide barbiturique. Encore très utilisée il y a peu, ils sont de nos jours beaucoup moins prescrits en raison de leurs effets secondaires, du risque d'abus, et de l'arrivée sur le marché de molécules aux effets similaires mais sans les effets délétaires des barbituriques.
L'utilisation des barbituriques est aujourd'hui limités à quelques produits anticonvulsivants et comme inducteurs de l'anésthésie générale. Les molécules existantes sont (par démonination commune internationale):
L'utilisation des barbituriques fut très répendue dans la première moitié du XXe siècle. À dose modérée, ces médicaments entraînent un effet très proche de celui produit par l'intoxication alcoolique (ivresse). Les symptômes principaux sont une perte de la coordination motrice, un discours incohérent, des troubles du jugements. Ces effets ont parfois (et trop souvent) été recherchés dans une optique récréative ou sédative. Dans le cas d'un abus chronique se développe très rapidement une tolérance aux barbituriques, une dépendance physique et psychologique. La tolérance en particulier entraîne un rétrecissement de la zone comprise entre la dose nécessaire pour obtenir l'effet recherché et la dose mortelle, par augmentation progressive de la dose nécessaire pour obtenir le même effet. À un certain point, la dose requise devient supérieure à la dose léthale, entraînant coma et décès sans prise en charge médicale urgente. Historiquement, et bien que la plupart des patients tirèrent bénéfice des barbituriques, la prévalence des toxicomanies, des accidents de sevrage (convulsions parfois mortelles) et des accidents d'intoxication due à un excès de barbituriques conduirent l'industrie médicamenteuse au développement de thérapies alternatives (en particulier les benzodiazépines) qui ont fortement réstreint l'utilisation des barbituriques.


