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| Image manquante Stalingrad.jpg Stalingrad.jpg |
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| Bataille de Stalingrad | |||||||||||||||||
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| Conflict | Seconde Guerre mondiale | ||||||||||||||||
| Date | 28 juin 1942 - 2 février 1943 | ||||||||||||||||
| Place | Stalingrad, Union Soviétique | ||||||||||||||||
| Result | Victoire soviétique décisive | ||||||||||||||||
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La bataille de Stalingrad est le siège de cette ville du sud de la Russie, de nos jours Volgograd, par les Allemands et leurs alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale. La capitulation des troupes allemandes le 2 février 1943 aux forces soviétiques est considérée comme le début de la fin pour les forces de l'Axe, qui y perdirent un quart de leurs armées et l'initiative sur le front Est ; l'espoir changea de camp, le combat d'âme.
Cette bataille a cependant été décrite de façon grinçante par le chroniqueur Delfeil de Ton : Un million d'Allemands dont 90% n'étaient pas nazis s'entretuèrent avec un million de Russes dont 90% n'étaient pas communistes.
| Sommaire |
La ville de Stalingrad, sur la Volga, constitue un point stratégique permettant de contrôler la route du Caucase, dont le pétrole devient un enjeu vital pour l'Allemagne en guerre. Elle comprend aussi de grosses usines de production d'armement (barricade, octobre rouge).
Le nom de la ville faisant référence au dirigeant soviétique, elle revêt un intérêt tout particulier pour les deux camps : sa capture serait une victoire pour la propagande nazie, que Staline ne pouvait se permettre d'accepter.
Ces éléments ont contribué à faire de cette bataille un point de cristallisation des deux armées en guerre, qui y jetteront toutes leurs forces.
L'« opération Braunschweig » à partir du 23 juillet 1942 est prépondérante dans l'échec allemand. Alors qu'un fort
groupement comprenant la 6. Armée et surtout la 4. Panzerarmee, couvertes sur le Don par l'ARMIR, les Hongrois et les Roumains,
plus la 2. Armée à hauteur de Voronej, était prévu lors de « Blau » pour foncer dans la grande boucle du Don et le
corridor Don-Volga, « Braunschweig » déroute la 4. Panzerarmee (en fait le XXXXVIII. Panzerkorps renforcé) vers le
Caucase, en laisse à la seule 6. Armee (renforcée également) le soin de conquérir la grande boucle du Don et Stalingrad. Deux
conséquences désastreuses à ce changement : 1) la 6. Armee n'est plus assez forte pour opérer seule, de manière décisive,
dans la grande boucle du Don. Cela implique un raidissement de la résistance soviétique face à l'affaiblissement des forces
d'assaut allemandes du secteur, donc un ralentissement de la progression vers Stalingrad préjudiciable à sa conquête rapide. 2)
la 4. Panzerarmee, en rejoignant la 1. Panzerarmee et la 17. Armee dans leur progression vers le Caucase, provoque un effet
inattendu et catastrophique : elle embouteille complètement les voies logistiques de la Heeresgruppe A et ralentit également
la progression, sans même pouvoir entrer en ligne !
Conséquence : mi-août 1942, la 4. Panzerarmee est réorientée vers le nord-est, vers Stalingrad. Trois semaines ont ainsi été
perdues sans gain notable sur le front du Caucase et avec des effets négatifs dans la grande boucle du Don.
En novembre 1942, la Wehrmacht avait déployé la VIe armée, composée de :
Corps IV
Corps VIII
Corps XI
Corps XIV
Corps LI
Luftwaffe
VIII Corps aérien
C'est à Stalingrad qu'on vit émerger le rôle important d'un nouveau type de combattants, nommés par le suite les franc-tireurs. Il s'agissait de tireurs d'élite qui prenaient le temps de viser leur cible à grande distance à son insu et la tuaient en général ou la blessait gravement pour que certains tentent de l'aider.
Coupées de leurs arrières par la manœuvre d'encerclement opérée par les Soviétiques, les forces allemandes ne purent plus que compter sur leurs propres forces. Mais rapidement après la perte des aérodromes de Tatzinskaïa et Morozovskaïa, l'absence de ravitaillement en vivres, munitions et hommes rendit leur situation intenable. Le maréchal Paulus reçu cependant la distinction de maréchal de Hitler qui par ce moyen dérisoire car jamais aucun de ces titulaires n'avait été prisonnier de lutter au-delà du désespoir. Il se justifiait en disant que ces troupes fixaient sept armées russes et qu'il pouvait donc attaquer dans un autre secteur que celui de Stalingrad. Les soldats de la VIe armée devaient impérativement mourir au combat, d'autant que les conditions de captivité qui les attendaient furent atroces. Seul un pour cent des prisonniers survivèrent aux mauvais traitements.
La découverte par les Soviétiques de Paulus et de son état-major caché dans une cave accéléra la capitulation des forces allemandes le 31 janvier 1943 pour le secteur sud et le 2 février 1943 pour le secteur nord.
Cette bataille fit l'objet de plusieurs films, dont Stalingrad, de Jean-Jacques Annaud sur le rôle des franc-tireurs ou encore Stalingrad de Joseph Vilsmaier (film allemand datant de 1992)


