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Bruno Gollnisch

Bruno Gollnisch, né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un universitaire et homme politique français.

Issu d'une famille de l'Est de la France, son trisaïeul Edmond Gollnisch fut maire de Sedan au moment de la guerre de 70. Un de ses arrière-grands-pères, Émile Flourens, fut ministre des Affaires étrangères. Un de ses oncles, Paul Viard, fut doyen de la faculté de droit et député d'Alger.

Bruno Gollnisch est marié à une Japonaise et père de trois enfants.

Il est actuellement vice-président (8 au total) et délégué général du Front national, parti politique français, et exerce les mandats de conseiller régional de Rhône-Alpes et député européen.

Sommaire

Diplômes


Parcours professionnel

Mandats électifs

Front national

Conseil régional Rhône-Alpes

Troisième mandature, 1998-2004

Parlement européen

Quatrième législature, 1994-1999

Cinquième législature, 1999-2004

Divers

Polémique d'octobre 2004

Le 11 octobre 2004, Bruno Gollnisch organisait une conférence de presse concernant, selon les termes de son site Web, « la police de la pensée et l'université de Lyon ». Il y commentait abondamment le rapport sur « le racisme et le négationnisme à l'université Lyon-III », remis le 6 octobre à François Fillon, ministre de l'Éducation nationale, par l'historien Henry Rousso, président de la commission qui en était chargée.

Lors de cette intervention, le délégué général du Front national est brièvement revenu sur la question de la Shoah en déclarant :

« Il n'y a plus un historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg. [...] Je ne remets pas en cause l'existence des camps de concentration mais, sur le nombre de morts, les historiens pourraient en discuter [...]. Quant à l'existence des chambres à gaz, il appartient aux historiens de se déterminer. »

Ces propos ayant entraîné diverses réactions négatives, dont celle du ministère français de l'Éducation nationale, les jugeant « scandaleux » et affirmant étudier « les suites à y donner », tandis que d'autres, dans la presse, y voyaient des propos « négationnistes », Bruno Gollnisch a estimé nécessaire d'intervenir le lendemain sur l'antenne de LCI, déclarant notamment :

« J'ai dit que je n'étais pas compétent sur le sujet. (...) Je ne juge pas de ces questions-là, je ne suis pas spécialiste. (...) Je pense que le débat devrait être libre entre historiens puisque les historiens ne sont pas d'accord ». Il a ensuite revendiqué « la liberté de l'appréciation de l'Histoire » qui « n'a rien à voir avec l'antisémitisme ».

Liens externes



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