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| Coquille Saint-Jacques | ||||||||||||||
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| Classification scientifique | ||||||||||||||
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La coquille Saint-Jacques (nom scientifique pecten maximus) est un mollusque bivalve à coquilles inégales, aisément reconnaissable par une valve supérieure totalement plate et pourvue de côtes. Elle est de couleur rouge à brun, quelque fois rose ou tachetée.
En Europe elle vit dans le nord de l'Atlantique et la Méditerranée. On la trouve en Normandie, en Bretagne, en Écosse, en Irlande ou en Angleterre.
Elle très appréciée pour sa chair, très riche en fer. Les Français mangent aussi sa glande génitale, appelée corail en gastronomie. Celui-ci est constitué de deux parties : l'une mâle, blanche ivoire (à ne pas confondre avec le pied); l'autre femelle, rouge orangée.
Sa coquille est l'emblème du pèlerinage de Compostelle en l'honneur de saint Jacques le Majeur et de la société pétrolière Shell (compagnie).
| Sommaire |
Le nom « coquille Saint-Jacques » est un nom d'usage et un nom commercial. Depuis 1996, l'OMS a autorisé l'usage de cette dénomination pour d'autres pectens que maximus, mais aussi des genres proches, comme chlamys, argopecten ou placopecten, c'est-à-dire des pétoncles ou des vanneaux.
En France, la coquille Saint-Jacques est le premier produit non transformé à bénéficier d'un label Rouge (2002).
Sa pêche est strictement réglementée. Elle n'est autorisée, en France, que d'octobre à mai. Les coquilles mettent en effet entre deux et trois ans pour atteindre leur maturité.
La technique employée pour sa pêche est celle de la drague, armature métallique qui permet de fouiller le fond et de déterrer, puis récupérer les coquilles enfouies. La règlementation du diamètre minimum des anneaux (85 mm en 2004, pour la Manche), permet de limiter la prise de juvéniles. En France, les principaux ports de pêche de la coquille Saint-Jacques sont, sur le littoral normand, Port-en-Bessin, et Granville. La Normandie représente environ 2 400 tonnes. La Baie de Saint Brieuc avec les ports d'Erquy, Loguivy et Saint Quay représente plus de 6 500 tonnes soit presque la moitié de la production Française. (16 000 tonnes au total par an).
| Criées | Gisements | Tonnage en 2003 | Prix moyen en 2003 | Sspécificités |
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| Dieppe, Fécamp | Baie de Somme | 2 599 T | 2,90 € / kg | Absence de corail d’Octobre à Décembre. Croissance lente. Rendement en noix de 16%. |
| Port en Bessin, Grandcamp | Baie de Seine | 2 091 T | 3,27 € / kg | Coraillée toute la saison. Grosses coquilles. Rendement en noix de 15%. |
| Granville | Baie du Mont Saint-Miche | l 561 T | 2,18 € / kg | Absence de corail d’Octobre à Mars. Petite coquille. |
| Saint-Malo, Erquy, Saint-Quay, Loguivy | Baie de Saint-Brieuc | 6 803 T | 2,15 € / kg | Corail qui se développe aux mois de février-mars. Petite coquille, croissance rapide. Rendement en noix de 10%. |
| Brest | Rade de Brest et Iroise | 147 T | 4,21 € / kg | Coraillée toute la saison. Grosses coquilles. Rendement en noix de 17%. |
| Quiberon | Quiberon | 170 T | 4,37 € / kg | Coraillée toute la saison. Grosse coquille. Rendement en noix de 19%. |
| Oléron | Pertuis d’Antioche et breton | 106 T | 4,35 € / kg | Pêchée en Novembre et Décembre, coraillée à cette époque. |


