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Article de la série |
| Causes |
| Préludes |
| L'Assemblée constituante et ses suites (1789-1791) |
| L'Assemblée législative et la chute de la monarchie (1791-1792) |
| Commune de Paris (1792) |
| Convention nationale |
| Directoire |
| La Révolution française et le IIIe millénaire |
| Chronologie |
| Plan détaillé, liens et ressources |
Le Directoire fut le régime politique chargé du pouvoir exécutif
entre le 26 octobre 1795 (4 brumaire an
IV) et le 9 novembre 1799 (18 brumaire an
VIII). Il succède à la Convention nationale.
En accord avec la Constitution de l'an III, les dirigeants étaient élus par le Conseil des Anciens. Les cinq premiers Directeurs furent Rewbell, Barras, La Révellière Lépeaux, Carnot et Letourneur. Chaque année un directeur (choisi par tirage au sort) devait céder sa place. Le Directoire sera aux mains d'un triumvirat (Rewbell, Barras, La Révellière Lépeaux) en 1797, après le coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797).
Le Directoire, mené par Barras (« le roi des Pourris » selon Bonaparte) devint rapidement synonyme de corruption et de déroute financière de l'État (inflation des assignats), malgré les succès de Napoléon Bonaparte en Italie en 1797, qui permirent de lever d'importantes contributions de guerre.
Bonaparte, avec l'aide de Sieyès, y mettra fin par son coup d'État du 18 brumaire. Les cinq Directeurs étaient alors Barras, Sieyès, Gohier, Ducos et Moulin.
Un directoire dans une entreprise, une banque ou un organisme d'État est un organe de direction collégiale.


