| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
![]() |
| Musique classique |
| Compositeurs |
| A-B-C-D-E-F-G-H |
| I-J-K-L-M-N-O-P |
| Q-R-S-T-UV-W-XYZ |
| Grandes périodes |
| Moyen Âge - Renaissance |
| Baroque - Classique |
| Romantique - Moderne |
| Contemporaine |
| Formes musicales |
| Instrumentale - Lyrique |
| Religieuse |
| Les Instruments |
| claviers - cordes |
| percussions |
| bois - cuivres - voix |
| Interprètes |
| Formations et ensembles |
| Instrumentistes |
| Chanteurs & chanteuses |
| Chefs d'orchestre |
| Théorie / Terminologie |
| Glossaire - Solfège |
| Termes italiens |
| Méta |
| Le projet |
| Le portail des musiques |
La France a connu pendant la période baroque (XVIIe et XVIIIe siècles) une véritable floraison de compositeurs pour le clavecin : l'École française de clavecin.
On peut schématiquement, diviser cette période en deux parties :
La première, jusque vers 1710, est la période des pionniers, qui mettent au point le style français (style brisé ou luthé) et la structure de la suite classique. Dès cette époque est attestée l'importance particulière que les musiciens français accordent à l'ornementation.
Relèvent de cette première esthétique, dans un ordre grossièrement chronologique :
On doit ici citer l'allemand Johann Jakob Froberger, présent à Paris vers 1650 et dont l'influence semble déterminante dans la mise au point de la forme classique de la suite (allemande, courante, sarabande, gigue).
Beaucoup de ces artistes pratiquent la forme, archaïsante à partir de 1700, du prélude non mesuré hérité des luthistes.
La seconde période, à partir des années 1710, voit le renouvellement des formes et du style, sous les impulsions complémentaires de François Couperin et Jean-Philippe Rameau. Si le premier se révèle comme le grand poête de l'instrument, le second introduit un jeu brillant, évoquant parfois Scarlatti, dans la tradition française : leurs suivants, tel Daquin, puiseront aux deux sources.
Elle se caractérise par l'éclatement progressif de la forme « suite » (que Couperin et certains de ses émules intitulent « ordre »), la place grandissante accordée aux pièces de caractère ou imitatives, l'influence de la virtuosité à l'italienne, la multiplication des recueils. Jacques Duphly est le dernier musicien à consacrer l'intégralité de son œuvre au clavecin : sa mort en 1789 apparaît comme le symbole - fortuit ... - d'une époque révolue.
Pendant cette période sont actifs, entre de nombreux autres :
Mention doit aussi être faite de Jean-Baptiste Antoine Forqueray qui, bien que gambiste, transcrit pour le clavecin plusieurs œuvres de son père et de lui-même et en fait un recueil d'une grande originalité publié en 1747.
Voir aussi : Musique baroque


