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Au XVIIe siècle, en France, le luth est par excellence l'instrument noble et raffiné. Il est extrêmement prisé par le roi et les grands de la cour et de la noblesse.
L'école française de luth éclipse à cette époque celles des autres nations, notamment l'Italie et l'Angleterre, et s'illustre par plusieurs artistes de grand renom, notamment :
Le luth passe de mode, comme le théorbe et la guitare, en France dès le début du XVIIIe siècle, supplanté dans ses fonctions d'instrument soliste ou accompagnateur par le clavecin.
C'est au luth que la suite de danses doit principalement son apparition et certaines de ses caractéristiques. C'est aussi d'après lui que les clavecinistes français adaptent à leur instrument le « style luthé » ou « style brisé » qui caractérise le répertoire français.


