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Ecolo (Écologistes confédérés pour l'organisation de luttes originales) est un parti francophone belge se réclamant de l'écologie politique, et suivant certains des principes de la politique écologique. Créé en 1980, Il fut l'un des
premiers partis verts au monde à
entrer dans un parlement national.
Ils furent les vainqueurs surprise des élections du 13 juin 1999, augmentant sensiblement leur score dans la majorité des cantons
électoraux (passant généralement de 5-10% à 15-20%). Ce bond a été attribué à la crise émotionnelle ayant suivi l'affaire Dutroux et la crise de la Dioxine.
Forts de leur score, ils furent invités par les socialistes et libéraux (qui avaient un accord pour aller ensemble au pouvoir) à participer au gouvernement de la législature 1999-2003. Dans cette coalition inédite (baptisée coalition Arc-en-ciel), ECOLO hérita d'un poste de Vice-Première Ministre et Ministre de la Mobilité et des Transports (rempli par Isabelle Durant) et d'un poste de Secrétaire d'État à l'Énergie et au Développement Durable (rempli par Olivier Deleuze) au niveau fédéral. À la Région wallonne, Thierry Detienne devint ministre des Affaires sociales et de la santé et José Daras Vice-président du Gouvernement wallon, ministre des Transports, de la Mobilité et de l'Énergie. À la communauté française, Jean-Marc Nollet devint ministre de l'Enfance, chargé de l'enseignement fondamental et Nicole Maréchal Ministre de l'aide à la Jeunesse et de la Santé. À la Communauté Germanophone, Hans Niessen devint ministre de la jeunesse et de la famille, du patrimoine et des affaires sociales.
Lors des élections communales et provinciales d'octobre 2000, ECOLO réitéra ses bons scores.
La participation au pouvoir d'ECOLO fut parfois assez houleuse et souvent balancée (en grossissant à peine le trait) entre les militants qui voulaient tout et les autres membres du gouvernement qui ne voulaient rien.
ECOLO tint pourtant sa place au gouvernement jusqu'au 5 mai 2003 où, sur le dossier du survol nocturne de Bruxelles, Isabelle Durant refusa la signature d'un accord et fut déssaisie de ses fonctions par le Premier ministre, Guy Verhofstadt, qui les attribua à une autre ministre, Laurette Onkelinx. Suite à cet événement, Isabelle Durant et Olivier Deleuze démissionnèrent de leurs postes.
Les élections du 18 mai 2003 virent le score d'ECOLO chuter, chute confirmée par des sondages plus récents (décembre 2003).


