Page d'accueil encyclopedie-enligne.com en page d'accueil
Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées

Galileo (système de positionnement)


Galileo est le nom du futur système de positionnement européen, qui sera pleinement utilisable en 2008.

Sommaire

Présentation

Ce système est destiné à fournir une indépendance à l'Europe vis à vis du système étasunien, le GPS (Global Positionning System). Cette indépendance est importante car le GPS souffre de nombreuses restrictions tant par la précision du positionnement (de l'ordre de 20 mètres pour le signal gratuit) que de la fiabilité (le positionnement peut être impossible dans certaines zones du globe pour des raisons techniques ou/et politiques).

Le système sera sous contrôle strictement civil, contrairement aux autres systèmes existants qui sont eux, sous contrôle militaire. Pour cette occasion, une entreprise commune, Galileo Joint Undertaking, a été créée en juillet 2003. Son siège est à Bruxelles en Belgique.

Galileo diffusera 10 signaux :

Cinq services sont prévus :

Selon les estimations, le programme devrait créer environ 140 000 emplois.

Composition

Le programme est composé de deux parties :

La partie spatiale

Elle est constituée par une constellation de 30 satellites placés sur trois orbites circulaires, à une altitude de 23 616 kilomètres. Sur les 30 satellites, 3 sont de secours, un sur chaque orbite.

Chaque satellite pèse 700 kilogrammes et contient notamment :

La partie au sol

Elle est constituée :

Financement

Le financement du programme se fait avec des fonds publics et privés. La partie publique est assurée à égalité par l'Union européenne et l'Agence Spatiale Européenne (ESA).

Le coût du programme est estimé à 3,4 milliards d'euro.

Secteurs d'applications

Les secteurs d'applications sont nombreux. Ils touchent aussi bien le secteur civil (marine marchande, aviation, véhicule de particulier, etc.) que militaire (positionnement des troupes et des unités mécanisées).

En plus du positionnement, comme les satellites disposent chacun d'une horloge atomique ultra-précise, Galileo peut servir de base temporelle. Le service commercial permet également d'envoyer des messages d'informations à grandes échelles.

Coopération

Les États-Unis ont dès le début du projet tenté de le faire annuler. Et cela pour différentes raisons plus ou moins avouées :

Après des années de menaces en tout genres, les États-Unis ont finalement accepté Galileo et vont même y participer. C'est ainsi qu'en marge du sommet États-Unis-Union européenne, qui s'est déroulé en Irlande, a été signé le 26 juin 2004 un accord final permettant l'inter-opératibilité technique de Galileo avec le GPS. Cela permettra de pouvoir utiliser le système Galileo et GPS avec un même récepteur. De plus, si un des systèmes venait à avoir des défaillances, le second prendra le relais de façon totalement transparente.

De nombreux autres pays sont intéressés pour participer à Galileo, à des niveaux de coopération plus ou moins importants. Ces pays sont:

Liens externes



This site support the Wikimedia Foundation. This Article originally from Wikipedia. All text is available under the terms of the GNU Free Documentation License Page HistoryOriginal ArticleWikipedia