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| Grenoble | |
|---|---|
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Isère (préfecture) |
| Arrondissement | Arrondissement de
Grenoble (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu de 6 cantons |
| Code Insee | |
| Code postal | 38000 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Destot |
| Intercommunalité | communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole |
| Longitude | 5.76991E |
| Latitude | 45.2001N |
| Altitudes | moyenne : 212m minimale : 212m maximale : 212m |
| Superficie | 1 813 ha = 18,13 km² |
| Population sans doubles comptes |
153 317 (1999) |
| Densité | hab./km² |
Grenoble est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont appelés les Grenoblois.
| Sommaire |
Entre les massifs du Vercors, de Belledonne et de la Chartreuse et aux portes de plusieurs parcs naturels régionaux et nationaux, à deux pas de l'Oisans ou du Trièves, à moins d'une heure et demie de route de la Maurienne, des Ecrins, de la Tarentaise, Grenoble confirme son statut de capitale des Alpes.
« Au bout de chaque rue, une montagne... » constatait l'enfant du pays, Henry Beyle dit Stendhal.
Située à 214 mètres d'altitude, entourée de montagnes qui culminent à plus de 2 000 mètres, Grenoble offre de nombreuses richesses touristiques, hiver comme été, avec aux alentours une vingtaine de stations de ski dont les plus proches ne sont qu'à 30 minutes de route.
Contrairement à ce que l'on croit, elle ne fut pas bâtie à l'origine au confluent du Drac et de l'Isère, mais contre la Bastille, au seul endroit de la vallée du Grésivaudan permettant d'accueillir un pont : l'Isère vient alors buter contre la Bastille, et ne se perd pas dans des méandres qui bougent sans cesse. Située sur une plaine alluviale, ancienne vallée glaciaire, Grenoble est (dans sa zone urbaine) l'une des villes les plus plates d'Europe, ce qui fait que l'utilisation du vélo y est assez répandue. Elle est dominée par la Bastille, une colline culminant à 475m et accessible depuis le centre-ville par un téléphérique appelé « les œufs , ou les boules». Cette colline appartient au parc naturel régional de Chartreuse.
La première référence à Grenoble, date de 43 av J.C. et s'appelle alors Cularo et fondée par des gaulois, appelés Allobroges. Ce n'est qu'une petite bourgade gallo-romaine par rapport à des villes telles que Vienne ou Valence. En 286 est construite une enceinte dont certains éléments persistent encore aujourd'hui en plusieurs points de la ville (des pastilles métalliques sont disposées sur le tracé de cette enceinte avec l'inscription Cularo IIIe siècle).
Elle devient Gratianopolis en 377 (en l'honneur de l'Empereur Gratien) et par la même occasion devient « cité ». Son nom se transformera, par la suite, en Graignovol. Enfin, Graignovol devient Grenoble après que l'on y ait associé le mot Noble en référence au Roi de France, propriétaire du Dauphiné. Il reste aujourd'hui de la période gallo-romaine et du IVe siècle la crypte Saint-Oyand, et le baptistère de Grenoble, utilisé jusqu'au IXe siècle et mis à jour dans les années 1990 lors de la construction du tramway. Plusieurs portions du mur d'enceinte gallo-romain sont aussi visibles dans la vieille ville.
Durant le Moyen Âge, Grenoble devient capitale du Dauphiné, et voit la création d'une université au XIVe siècle, peu avant le rachat du Dauphiné par la France (1349).
Au XVIe siècle, le connétable de Lesdiguières décide la fortification de la rive droite de l'Isère. En 1788 a lieu la « Journée des tuiles de Grenoble » : les protestations se multipliant depuis mai, Le 7 juin, ces agitations poussent la garnison à intervenir. Celle-ci sera reçue par des jets de tuiles lancées par les habitants de Grenoble montés sur les toits. Il s'agit là des préludes de la Révolution française. Suite à ces événements Louis XVI autorisa la réunion des états Généraux de la province. Une représentation de cette journée se trouve au Musée de la Révolution de Vizille (On y distingue très nettement l'ancien couvent qui deviendra par la suite la Cité Scolaire Stendhal).
La ville fut rebaptisée Grelibre à la révolution et ne reprendra son nom définitif que sous Napoléon.
XXe siècle : Dans la période de l'entre-deux guerre, la ville connait un très forte immigration italienne provenant de quelques villages tels que Corato, qui s'installe principalement rive droite, sur le quartier Saint-Laurent. La ville accueille en 1925 l'exposition universelle de la houille blanche (énergie hydraulique par conduites forcées) et du tourisme, de laquelle il reste la tour Perret, édifice de béton de 80 m de hauteur.
En 1944, la ville est bombardée le 26 mai. Elle est nommée « Compagnon de la Libération » par le gouvernement provisoire du Général de Gaulle. Elle est sélectionnée en 1964 pour organiser les Jeux Olympiques d'hiver de 1968. Cet événement majeur modifiera considérablement l'aspect de la ville, avec entre autres la construction du village olympique et de la nouvelle gare. On décida aussi de transférer les Universités sur un campus unique (partagé en Saint Martin d'Hères et Gières), dit campus à l'américaine. Du jamais vu en France !
Principaux maires de Grenoble :
Grenoble est membre de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole, dite communément La Métro.
Grenoble est divisée en 6 cantons:
Regroupant les départements de l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie, l’académie de Grenoble est l’une des deux académies de la région Rhône-Alpes (avec Lyon)
Grenoble est un des grands centres d'enseignement supérieur en France (plus de 50 000 étudiants), en particulier dans le domaine scientifique.
On y compte trois universités :
Il y a également un établissement d'enseignement supérieur à rang d'université : l'Institut national polytechnique de Grenoble (INPG), dans lequel sont regroupés 9 écoles d'ingénieurs et de nombreux laboratoires de recherche; et une école de commerce : Grenoble École de Management.
Située dans les Alpes, Grenoble a accueilli les Jeux Olympiques d'hiver de 1968 dont de nombreux équipement sportifs subsistent encore aujourd'hui :
Mais l'image du sport grenoblois ne se limite pas aux sports d'hiver. La capitale des Alpes est riche de 350 clubs exerçant dans 65 disciplines différentes représentant 33 000 athlètes licenciés et 1 800 cadres dirigeants. Un Grenoblois sur 3 pratique une activité sportive de compétition ou de loisir.
Bresson, Claix, Corenc, Domène, Echirolles, Eybens, Fontaine, Fontanil-Cornillon, Gières, Grenoble, La Tronche, Le Gua, Meylan, Murianette, Noyarey, Poisat, Pont-de-Claix, Saint-Egrève, Saint-Martin-d'Hères, Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Paul-de-Varces, Sassenage, Seyssinet-Pariset, Seyssins, Varces-Allières-et-Risset, Veurey-Voroise, Vif
Le Dahu, guide de Grenoble et sa région réédité chaque année et qui offre toute une palette de lieux à découvrir (restaurants, musées, bars, magasins, etc.) et d'infos pratiques.


