| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
Les principales conséquences constatées de l'invasion de l'Irak par la coalition américano-britannique
sont :
| Sommaire |
Comme l'avaient prévu plusieurs analystes, la disparition du régime de Saddam Hussein et l'occupation du pays par les forces américano-britannique entraine une augmentation importante de l'activité terroriste d'origine islamiste.
Mais il est important de relativiser : l'augmentation du nombre d'attaques terroristes n'est pas forcément due entièrement à l'occupation de l'Irak. Elles ont augmenté depuis que la structure pyramidale du réseau Al-Qaïda a été détruite lors de l'invasion de l'Afghanistan. Les cellules terroristes sont donc maintenant plus autonomes et n'attendent plus les ordres des responsables d'Al-Qaïda.
La disparition brutale du régime de Saddam Hussein et la non préparation de l'armée américano-britannique à l'après-Saddam ont entrainé en Irak une instabilité très importante.
Ainsi, une crise humanitaire due à au manque de nourriture, d'eau potable, de médicaments ou d'autres produits de première nécessité est apparue. En outre, les dommages collatéraux occasionnés à l'infrastructure civile, en particulier les hôpitaux, les routes et les centrales électriques, empêchent le bon fonctionnement de l'économie et des services public. Enfin, la rébellion, le sabotage des installations et le terrorisme sont particulièrement fréquents.
Pour ces raisons, les États-Unis ont annoncé le 31 mai 2003 qu'ils resteraient plus longtemps que prévu initialement en Irak.
Le 31 mars 2004, des images de foules en colère à Falloujah ont été diffusées par les médias occidentaux. Elles montrent la foule frappant, trainant à travers la ville puis pendant à un pont les corps de quatre employés étasuniens de la société militaire privée Blackwater, tués par des grenades.
Ces images ont rappelé celles de 1993, à Mogadiscio en Somalie. La révolte de Falloujah a fortement influencé l'opinion publique étasunienne, jusqu'alors globalement favorable à l'intervention en Irak, en la faisant prendre conscience de la violence de ce conflit.


