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Inscription de Behistun


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l'inscription de Behistun, donne le même texte en trois langues, gravée dans une falaise, indiquant l'histoire des Conquêtes du Roi Darius. Elle est illustrée par des images gravées du Roi Darius et d'autres personnages grandeur nature qui l'accompagne

L'inscription de Behistun (ou Béhistoun ou Bisistun ) est à l'écriture cunéiforme ce que la pierre de Rosette est aux hiéroglyphes égyptiens: le document le plus crucial dans le déchiffrement de cette écriture oubliée.

Le texte lui-même est une déclaration de Darius Ier de Perse, écrit trois fois en trois écritures et langues différentes: deux langues côte à côte, vieux persan et élamite, et akkadien au-dessus d'elles. Darius a régné sur l'empire persan de -521 à -486. Vers -515, il y relate en un long récit de son accession face à l'usurpateur Smerdis de Perse (et ses guerres victorieuses suivantes et la répression de la rébellion par Darius) à inscrire dans une falaise près de la ville moderne de Bisistun, dans les monts Zagros en Iran, à l'entrée de la plaine de Kermanshah.

L'inscription d'approximativement 15 mètres de haut par 25 mètres de large, et se trouve à 100 mètres au-dessus de la route antique reliant les capitales de Babylone en Babylonie et Ecbatane de l'empire Mèdes. Elle est extrêmement inaccessible, la montagne ayant été araser pour rendre l'inscription plus évidente après gravure. Le texte en vieux persan contient 414 lignes en cinq colonnes; le texte d'élamite comprend 593 lignes en huit colonnes et le texte d'akkadien en comporte 112. L'inscription a été illustrée d'un bas-relief représentante Darius, de deux domestiques, grandeurs natures et de dix personnages haut d'un mètre représentant les peuples conquis; le dieu Ahura Mazda flotte au-dessus, donnant sa bénédiction au roi. Une personnage semble avoir été ajoutée après les autres, de même (qu'assez curieusement) la barbe de Darius, est un bloc de pierre indépendant fixé par des goupilles et fils de fer.

La première mention historique de l'inscription est par l'historien grec Ctésias, qui a noté son existence vers -400. Tacite aussi, le mentionne et décrit aussi certains des monuments auxiliaires, longtemps oubliés, à la base de la falaise, où se trouve une source. Ce qui l'en reste est conforme à sa description. Diodorus écrit également sur « Bagistanon » et déclare qu'il a été inscrit par la reine Sémiramis de Babylone.

Après la chute de l'empire persan et de ses successeurs, et que l'écriture cunéiforme soit tomber en désuétude, la signification de l'inscription ait été oubliée et des interprétations fantaisies sont devenues la norme. Pendant des siècles, au lieu d'être attribué à Darius Ier roi de Perse; on a pensé qu'elle était due à Khosro II.

Une légende est apparue, selon laquelle, il aurait été créée par Fahrad, un amoureux de Shirin l'épouse de Khosro II. Exilé pour sa faute, Fahrad avait pour tâche de tailler la montagne pour y trouver de l'eau; s'il réussait, il aurait la permission de épouser Shirin. Après de nombreuses d'années et avoir déplacé de la moitié de la montagne, il trouva l'eau, mais il appris de Khosro II la mort de Shirin. Il devient fou, et se jetta de la falaise. Shirin qui n'est pas morte, naturellement, et se pendit en apprenant la nouvelle.

Découverte par les Européens

En 1598 l'inscription est révélés à l'Europe de l'ouest quand Robert Sherley, un anglais au service de l'Autriche la découvrit lors d'une mission diplomatique en Perse. Il arriva à la conclusion que c'était une image de l'ascension de Jésus Christ. Les fausses interprétations bibliques par les européen étaient répandues au cours des deux siècles suivants, y compris des interprétation dans les quelles c'était le Christ et ses apôtres, et les tribus d'Israël et Shalmaneser I.

En 1835 Henry Creswicke Rawlinson, un officier de l'armée britannique entrainant l'armée du Chah d'Iran, commenca à étudier sérieusement l'inscription. Tandis que le nom de la ville de Bisistun était anglicisée en l'actuel « Behistun », le monument est connu sous le nom de l'"inscription de Behistun". En dépit de son inaccessibilité, Rawlinson pu escalader la falaise et copier la vieille inscription persane. L'élamite était de l'autre coté d'un abîme, et l'akkadien quatre mètres dessus; étaient moins facile d'accès et furent laissé pour plus tard.

Armé du texte persan, et environ un tiers du syllabaire fournit par l'allemand Georg Friedrich Grotefend expert cunéiforme, Rawlinson se mit à déchiffrer le texte. Par chance, la première partie du texte donne une liste de rois persans identiques à celle mentionné par Hérodote, et en mettant en correspondance les noms et les caractères, Rawlinson pu, vers 1838, déchiffrer les caractères cunéiformes utilisé pour le vieux persan.

Après vinrent les deux textes restants. Après une période de service en Afghanistan, Rawlinson revint en 1843. En utilisant des planches il franchit l'espace entre le vieux texte persan et l'élamite, et le copia. Il pu trouver alors un garçon entreprenant des environs pour grimper le long d'une fissure dans la falaise et d'installer des cordes à la hauteur du texte en akkadien, de sorte qu'il pu prendre des empreintes en papier-mâché. Rawlinson se mit au travaille et traduisit l'écriture akkadienne et la langue, indépendamment des travaux d'Edward Hincks, Julius Oppert et William Henry Fox Talbot, qui contribuèrent également au déchiffrement; Edwin Norris et d'autres furent les premiers à le faire pour l'élamite. En tant que trois des langues primaires de Mésopotamie, et trois variations de l'écriture cunéiforme, ces déchiffrements étaient une des clefs pour faire entrer l'assyriologie dans l'époque moderne.

On pense que Darius a placé spécifiquement l'inscription en ce lieu pour la rendre infalsifiable. Même si lisibilité (le texte est complètement illisible au niveau du sol) passe au second plan des impératifs. Malheureusement, le roi persan n'avait pas compté sur la mare au pied de la falaise, qu'une route fut ouverte dans le secteur; la fente dans laquelle le garçon escalada est la sortie d'un petit cours d'eau souterrain, inexistant à l'époque de l'inscription et assèche aujourd'hui, mais peut-être la source de conte de la recherche de l'eau par Fahrad. Elle causa la destruction considérable de certains personnages. Darius n'avait pas non plus, prévu la poudre et son monument a subi quelques dommages dus à des soldats tirant dessus au cours de la Seconde Guerre mondiale.

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