| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
İstanbul (auparavant appelée Byzance puis Constantinople) est la plus grande ville de Turquie et l'une des plus grandes villes d'Europe avec plus de 11 millions d'habitants (les Stambouliotes).
| Sommaire |
La première est que ce nom serait une déformation des mots grecs Eis Tan Pol, ce qui veut dire « vers la Ville », Constantinople étant l'archétype de la ville, celle dont on ne donne pas le nom, qu'on ne désigne que par ce nom, La Ville. Selon une autre hypothèse, le nom proviendrait de la contraction turque du grec Constantinoupolis, à laquelle aurait été ajoutée la voyelle de liaison i, de la même manière que Smyrne est devenu I˙zmir et Nicée (Nicaea) I˙znik. L'intermédiaire « Stamboul » était d'usage courant au XIXe siècle. Une autre donne comme signification Islambul, la ville de l'Islam (comme Islamabad au Pakistan).
Lien externe :
Elle fut fondée par l'empereur romain Constantin Ier sur le site de l'ancienne colonie grecque Byzantium et nommée Constantinople en son honneur (ce n'est que le 28 mars 1930 que le nom d'İstanbul devint officiel). La ville devint le capitale orientale de l'Empire romain et plus tard celle de l'Empire byzantin. Après la chute de Constantinople en 1453, elle fut incorporée à l'Empire ottoman par Mohammed II et en devint la capitale; comme İstanbul.
La vieille ville est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l'Asie de l'Europe, et la mer Noire de la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les côtés asiatique et européen du Bosphore. Bien qu'İstanbul ne soit plus la capitale de la Turquie (remplacée par Ankara en 1923), elle n'en reste pas moins la ville majeure sur le plan économique, industriel et culturel, et le plus important centre d'import-export.
Le quartier le plus important d'Istanbul est Acıbadem qui signifie Amende amere. Cest un joli quartier asiatique situe a 2 km du port de Kadıkoy
L'église Hagia Sophia (souvent appelée Sainte-Sophie) fut construite par les architectes Anthemius de Tralles et Isidore de Milet, à la demande de l'empereur Byzantin Justinien Ier, pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée en 532.
Depuis son ouverture en 537, elle a subi de nombreuses réparations dont la principale fut
effectuée par l'architecte Mimar
Sinan, qui permit de sauvegarder le dôme. Elle fut transformée en mosquée, à la suite de la prise de
Constantinople en 1453. Quatre minarets furent ajoutés sous le règne de différents
sultans. Atatürk la fit transformer en musée en 1934.
La construction, célèbre pour ses mosaïques à fond d'or, est couverte d'une coupole à 40 côtés ayant un diamètre interne de
30,80-31,88 m. et une hauteur de 55,60 m. Cette hauteur sous coupole resta inégalée jusqu'à l'époque moderne et les constructions
en acier et béton. Le bâtiment est soutenu par 107 colonnes dont 40 se trouvent en bas et 67 à l'étage supérieur.
Cette mosquée fut jusqu'à la fin du XXe siècle la seule de Turquie a être entourée de six minarets. Elle fut construite par l'architecte Sedefkâr Mehmet Ağa sous le règne du Sultan Ahmet Ier entre les années 1609 et 1616.
L'intérieur de la mosquée, qui encadre une cour de 64×72 m, est éclairée par 260 fenêtres. Ce sont ses nombreuses faïences de bleue, verte et blanche qui lui ont valu le nom de « Mosquée bleue » en Europe. Quant aux calligraphies, elles sont l'œuvre de Seyyid Kasim Gubarî, originaire de Diyarbakır.
Ce palais fut le centre administratif de l'Empire ottoman après la chute de Constantinople. Il est situé au bord de la vieille ville d'İstanbul, avec une vue à la fois sur la mer de Marmara et sur le Bosphore. Sa construction commença sous le règne de Mehmet II le conquérant, et des ajouts y furent faits jusqu'au XIXe siècle où les sultans ottomans lui préférèrent le palais de Yıldız. C'est aujourd'hui un musée.
« Dolmabahçe » était à l'origine une baie sur le Bosphore qui fut comblée petit à petit à partir du XVIIe siècle pour devenir par la suite un jardin des plus appréciés par les sultans ottomans, d'où son nom turc Dolmabahçe, dolma signifiant « rempli » et bahçe « jardin »
Différentes résidences d'été y furent construites au cours de l'histoire, mais le palais de Dolmabahçe proprement dit fut construit en 1856 sous le règne du sultan Abdülmecid, à l'emplacement de l'ancien palais côtier de Beşiktaş, par les architectes Karabet et Nikogos Balyan.
Le palais se compose de trois parties, respectivement le Mabeyn-i Hümâyûn (salon réservé aux hommes), le Muayede Salonu (Le salon des cérémonies) et le Harem-i Hümâyûn (les appartements de la famille du Sultan). On trouve dans le bâtiment une surface utilisable de 45 000 m², 285 chambres, 46 salons, 6 hammams et 68 toilettes.
Dédale de couloirs sous-terrains dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd'hui, les boutiques sont devenues plus touristiques, mais l'architecture et le côté typique du lieu justifient très largement sa visite. En outre, étant sous-terrain, le bazar offre l'avantage de rester toujours à une température plus douce que l'extérieur, et est donc un lieu d'autant plus sympathique à visiter les jours de canicule.
La tour de Galata, située au sud du quartier le plus européanisé d'Istanbul, Taxim, n'est pas d'un grand intérêt en elle même. Toutefois, la vue panoramique qu'elle offre de tout Istanbul et de la Corne d'Or en fait un lieu à ne pas manquer quand on se promène dans les environs.


