Page d'accueil encyclopedie-enligne.com en page d'accueil
Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées

Jacques-Louis David


image:Icone_peinture.jpg
Cet article fait partie de
la série Peinture
Peintres

A - B - C - D - E - F
G - H - I - J - K - L
M - N - O - P - Q - R
S - T - U - V - W - X
Y - Z

Voir aussi

Matériel
Musées
Mouvements
Chefs-d'œuvre
Infographie

Jacques-Louis David 30 août 1748 à Paris - 29 décembre 1825 à Bruxelles fut un peintre français. Il est considéré comme le chef de file de l’École néoclassique.

Sommaire

Sa vie

Né dans une famille de classe moyenne, sa mère l'abandonne en 1757 après que son père se soit fait tuer dans un duel et c'est son oncle qui le recueille, ce qui lui créera des problèmes émotionnels toute sa vie.

À 16 ans il commence à étudier l'art à l'Académie Royale sous le peintre Joseph-Marie Vien. Il gagne le Prix de Rome en 1774 après avoir fait une tentative de suicide pour avoir perdu ce concours trois années de suite.

Il voyage alors en Italie de 1780 a 1785 où il est fortement influencé par la puissance de l'art classique et le travail inspiré du peintre du XVIIe siècle Nicolas Poussin et ou il rencontre Pompeo Batoni qui tente sans succès de le convaincre de rester a Rome.

Autoportrait
Agrandir
Autoportrait

David crée son propre style néo-classique en prenant comme sujet des sources classiques, notamment sur la sculpture romaine comme son Serment des Horaces. Présentant souvent des thèmes moralisateurs et patriotiques, ses tableaux de cette époque reflètent l’humeur du temps et deviennent des modèles pour l’esprit d'héroïsme patriotique. Ils le seront encore pendant les deux décennies suivantes, repris par ses disciples.


Il épouse en 1782 Marguerite Charlotte Pécoul. Son beau-père, Charles-Pierre, leur fournit les moyens financiers pour survivre pendant les années maigres avant la gloire. Durant les années de la Terreur de la Révolution, Marguerite, effrayée par la violence des convictions révolutionnaires de son époux, obtiendra le divorce. Elle lui pardonnera néanmoins suite a son emprisonnement après la chute de Robespierre et ils se réconcilièrent. Ils se marièrent a nouveau en 1796.


Après 1789 il prend des sujets plus réalistes pour dépeindre plus précisément les scènes de la révolution française. Apres « Le serment des Horace » (1784) et « La mort de Socrate » (1787) qui annonçaient l’esprit de sacrifice de celle-ci, il entreprend « Le Serment du jeu de paume » qu’il n’achèvera pas et la « Mort de Marat » (1793) qui en décrit la réalité. Son ardeur républicaine le fait en même temps s’impliquer politiquement dans les événements qui bouleversent la France, et il est élu député de la Convention nationale le 17 septembre 1792. Il prend le parti de la Montagne. Il fait notamment le croquis de Marie-Antoinette allant à la guillotine.


À cette époque il propose l'établissement d'un inventaire de tous les trésors nationaux, faisant de lui l'un des fondateurs des musées en France et il joue un rôle actif dans l'organisation du Louvre, offrant un poste a Jean-Honoré Fragonard qui était démuni à cause de son style passé de mode.


Il fut nommé au Comité de Salut Public en l'an I (1793). Cela lui donna le pouvoir de participer à la condamnation de près de 300 personnes à être guillotinés. Après le 9 Thermidor il fut emprisonné mais ses étudiants obtinrent sa libération le 8 nivôse an III (28 décembre 1794).


Vers la fin de l'an VI (1797), il rencontra Napoléon Bonaparte et de l'an VIII (1799) à 1815 à qui il lia son destin. Il réalisa pour celui-ci plusieurs portraits a des fins de propagande et devint le peintre officiel du Premier Empire et fut couvert d’honneurs. Il effectua de nombreuses toiles de grande taille sur les événements majeurs du règne qui sont de nos jours présentées au Louvre. Après la chute de Napoléon en 1815, il dut s’exiler à Bruxelles à cause de son implication dans la condamnation de Louis XVI où il reprit ses sujets de la mythologie grecque et romaine ainsi que des portraits de la haute société bruxelloise. Il y resta jusqu'à sa mort dix ans plus tard malgré une amnistie.


Tout au long de sa carriere, en dehors de ses tableaux aux sujets grandioses obéissant aux règles classiques, il fit plusieurs portraits de grande qualité dont celui de Lavoisier ou celui de Mme Récamier qui resta inachevé, ainsi que quelques autoportraits.

Liste des œuvres

(A compléter)

Liste de ses disciples

Parmi ses disciples, Il faut nommer :


Bibliographie





This site support the Wikimedia Foundation. This Article originally from Wikipedia. All text is available under the terms of the GNU Free Documentation License Page HistoryOriginal ArticleWikipedia