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Le May-sur-Èvre est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire.
Le May-sur-Èvre offre un double visage : celui d'une petite ville industrielle et celui d'un village où l'agriculture performante reste aujourd'hui une des activités phares.
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Plateau de roches primaires (altitude 100 à 170 m) coupé par la vallée de l'Èvre.
Du latin Ulmetum (ormeraie) avec différentes variantes au cours des siècles (Ulmérium ; Ecclesia del Ulmeto ; Parrochia d'Oulmay : Ecclesia Sancti Michaelis Olmai). Le nom actuel date de 1881 : on installe à cette date le service des postes et du télégraphe.
Le territoire était habité dès les temps préhistoriques puisqu'on a retrouvé de nombreux outils en pierre taillée (coups de poings et pointes de flèches). Un splendide menhir (situé sur la commune de Trémentines, mais à la limite du May) vient confirmer cette certitude.
Les vestiges d'une voie romaine (route de la Séguinière) et le nom « Ulmetum » attestent d'une présence romaine aux premiers siècles de notre ère. Lors des invasions barbares du Vème siècle, le May est christianisé et dépend de Poitiers. Le seigneur de Chemillé est alors le protecteur temporel de la paroisse qui lui verse les impôts féodaux.
Au XIIe siècle, ce sont les moines de Saint Michel en l'Herm qui dominent la paroisse qui sera rattachée au diocèse de La Rochelle jusqu'à la révolution.
Au XIVe siècle, la construction de l'église actuelle est entreprise.
Au XVe et XVIe siècles, s'affirme l'emprise des seigneurs du Cazeau. La culture du lin est introduite dans les campagnes. Les guerres de religion sont néfastes : l'église est incendiée et l'abbaye de Bellefontaine est en partie détruite.
Au XVIIe et XVIIIe siècles, on trouve au May des tisserands et des tanneries. les toiles transitent par Cholet et sont dirigées sur les ports voisins de Nantes, de La Rochelle ou de Bordeaux.
Le May est converti en profondeur par les missions de Louis-Marie Grignon de Montfort dont une croix reste encore à côté du collège.


