| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
| Sommaire |
Selon les époques, les « princes » de Bretagne furent ducs, puis « rois de Bretagne », comtes et enfin à nouveau ducs de Bretagne et pairs de France.
907-937 : Invasions normandes - résistance de Juhel, comte de Rennes
Après 1532 et le traité d'Union de la Bretagne à la France, le titre de duc de Bretagne est uni à la Couronne de France. À plusieurs reprises, on remarque l'accueil du souverain Français par la population Nantaise par le cri de: « Vive le Duc ».
Quasiment depuis la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, les comtes puis ducs de Bretagne sont comtes de Richemont. Pierre Mauclerc avait reçu les fiefs de La Perrière et de Bellême en Normandie. Jean III était vicomte de Limoges.
L'hommage au roi de France posa plusieurs fois problème, d'autant qu'avec la pairie l'hommage devait être lige, c'est-à-dire exclusif. Le comté anglais de Richemont était aussi une source de revenu conséquent pour les ducs de Bretagne. À noter le cas du duc Arthur III, qui était devenu connétable de France avant son accession au trône ducal, quand il n'était que comte de Richemont - on le connait sous le nom de connétable de Richemont - qui rendant hommage 14 octobre 1457 était précédé d'un porteur qui tenait deux épées : l'une nue la pointe en haut, à cause de sa dignité ducale ; l'autre au fourreau, à cause de sa dignité de connétable. En 1366 Jean IV évitera l'hommage lige en prétendant vouloir le faire, cependant aussitôt après il rendit un hommage-lige pour son comté de Montfort-L'Amaury. Par la suite, la situation de François II de Bretagne confronté à Louis XI, deviendra plus difficile.
Les querelles de succession causèrent la guerre de Succession de Bretagne avec ce paradoxe que le parti de Jean IV de Montfort - appuyé par l'Angleterre - prétendait faire valoir la loi salique alors que la maison de Penthièvre, appuyée par la France - la rejetait, au prétexte du droit Breton, selon lequel les femmes entraient en ligne de compte pour les successions.


