le libéralisme, primat de la liberté individuelle et de l'initiative
créatrice dans un souci d'efficacité. Certains considèrent qu'il entraîne la suppression des structures de solidarité
puisqu'elles ne sont pas choisies individuellement.
Le pragmatisme, dosage (indicatif, à « 67/33 ») entre la
primauté de la liberté individuelle et une contrainte de l'état limitée à ce qui est absolument nécessaire pour la cohésion
sociale.
le constructivisme, qui proclame que
les choix publics doivent être guidés par la volonté de construire un certain type de société, et non par directement le
bien-être immédiat des individus.
l'utilitarisme, qui proclame, au contraire, que le bien-être des
individus est la raison d'être de la société, et que le rôle de l'êtat est donc d'assurer le bien-être de ses citoyens; voir
social-démocratie.
le collectivisme, qui subordonne l'individu au groupe en matière de
choix et de responsabilités (selon l'argument que ce serait parfois pour améliorer les conditions de vie de l'individu
lui-même).
le totalitarisme, instrumentalisation de l'étatisme dans un cadre non
démocratique, aboutissant au contrôle total de la vie des individus afin de maintenir le pouvoir dans les mains des dirigeants en
place.