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La Loi d'Amdahl s'articule sue une simple règle de trois. Elle indique le gain de temps que va apporter un système multiprocesseur en fonction :
le tout en négligeant à ce stade le surcroit d'activité lié à la gestion du parallélisme lui-même. La loi a bien entendu la forme :
R = 1/((1-s) + (s/N))
Les autres cas se montrent décevants : pour s= 0,5, le passage à un biprocesseur fait gagner 25% de temps. Le passage à 12 processeurs fait passer ce gain de temps à 45,83%.
Un cas où s se retrouve évidemment voisin de 1 est celui où les processeurs exécutent des tâches différentes : étant indépendantes, elles sont ipso facto parallélisables, et de surcroît sans le moindre effort à entreprendre pour assurer cette parallélisation. Les problèmes restent à ce stade que :
Une loi plus ancienne d'Amdahl concernait un équilibre observé empiriquement dans les ordinateurs : une instruction par seconde requiert un octet de mémoire et un bit/seconde de capacité d'entrée-sortie. De fait, cette loi semble être restée valable assez longtemps (100 MIPS, 100 Mo de RAM et 100 Mb/s s'observaient vers 2000 et les réseaux gigabit ont commencé à se répandre à peu près en même temps que les mémoires de 1 Go.


