Lutte armée
Le terme de « lutte armée » est utilisé pour désigner les groupes ayant recours à des moyens militaires illégaux
(c'est-à-dire non reconnus par la législation du territoire sur lequel ils agissent). Ces groupes sont généralement qualifiés de
« résistants » par leurs sympatisans, ou de « terroristes »
par leurs adversaires.
Liste des principaux groupes de lutte armée dans le monde :
- Groupes anarchistes
- Forces Françaises Intérieures (FFI, 1940-1944)
- Pays basque et liberté (ETA, depuis 1959)
- Organisation Armée Secrète (OAS, années
1960)
- Armée républicaine
irlandaise (IRA, années 1970)
- Front de
libération nationale de la Corse (FLNC, 1976-)
- Mouvement Ibérique de Libération (MIL, 1970-1973)
- Groupes d'Action Révolutionnaire Internationalistes (GARI, 1973-1977)
- Noyaux Armés pour l'Autonomie Populaire (NAPAP, 1977-1978)
- Fraction Armée Rouge (RAF, 1970-1996)
- Honneur de la Police
- Action directe (AD,
1979-1987)
- Brigades Rouges (BR, depuis 1970)
- Groupe
Islamique Armé (GIA, années 90)
- Al Qaïda (depuis les années 90)
A ces groupes, il faut ajouter un certain nombre d'individus ayant pratiqué la lutte armée à titre personnel. Il peut s'agir
aussi bien de professionnels de la lutte armée que d'individus s'étant illustré par une action unique et désespérée de type
suicidaire :
- Emile Henry (Paris, 1892)
- Vladimir Illich Sanchez, dit « Carlos » (années 70 et 80)
- « Human Bomb » (HB,
Paris, 1993)
- Audry Maupin (Paris,1994)
- Theodore Kaczynski, dit « Unabomber » (USA,
années 90)
- Richard Durn (Nanterre, 2001)
- Maxime Brunerie (Paris, 2002)
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