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Du grec metaphora, la métaphore est une figure de rhétorique.
La métaphore est une figure de style implicite. C’est une comparaison sans outil de comparaison. Elle associe deux champs lexicaux afin de créer une certaine image, une correspondance inédite impossible dans la realité. Ainsi, la métaphore remplace un mot A par un mot (ou une courte expression) B :
La métaphore n'est donc pas toujours immédiatement compréhensible : le lecteur doit deviner la relation que l'auteur a établie ; du coup, le lecteur découvre la manière de voir de l'auteur. La métaphore joue avec le langage et c’est grâce à un effort d’intérprétation que le lecteur perçoit une ressemblance entre ses deux termes. Par exemple, dans le phrase suivante de Norge: « L’aurore est un cheval (qui s’ébrouant, chasse au loin les corneilles) », l’aurore et le cheval sont respectiviement le comparé et le comparant.
Exemple: “Je me suis baigné dans le poème de la mer” Arthur Rimbaud
Exemple: “Et les thermomètres eux-mêmes regagnaient l’ombre en couinant” ou “des mains frisées couraient de toutes parts sur la neige”.
(les noires collines : les vagues aux couleurs sombres illustre l'aspect noir des collines)


