Noël Mamère
Noël Mamère, né le 25 décembre 1948 à Libourne (Gironde), est homme politique français de sensibilité écologiste.
Éléments biographiques
Marié, père d'un enfant.
Ancien journaliste, qui présenta au milieu des années 80 le journal télévisé de 20 heures sur la chaîne Antenne 2, puis plus tard le magazine télévisé Résistances.
En 1992, il devient vice-président de Génération écologie (GE).
En 1994, il quitte Génération écologie et fonde Convergences écologie-solidarité dont il devient le président.
En 1994, toujours, il est élu député européen sur la liste de Bernard Tapie.
En 1998, il adhère, avec l'ensemble de son mouvement, au parti écologiste Les Verts.
En novembre 2001, lors d'un référendum sur le maintien de la
candidature d'Alain Lipietz à l'élection présidentielle, il annonce sa
« décision irrévocable » de ne pas être candidat de substitution. Il reviendra sur cette décision deux jours plus tard,
après l'annonce du retrait d'Alain Lipietz et le refus de Dominique Voynet d'être à nouveau candidate.
Le 21 avril 2002 il appelle à voter pour
Jacques Chirac au deuxième tour de l'élection présidentielle.
Mandats électifs
- Conseiller municipal et maire :
- Conseiller régional :
- Député :
- 1988 : suppléant du député de Gironde
Gilbert
Mitterrand.
- 01/06/1997 - 18/06/2002 : député de la
Gironde
- depuis le 16/06/2002 : député de la Gironde (3e circonscription)
- Député européen :
- 19/07/1994 - 05/08/1997 : Député
européen
Candidature
Prises de position médiatisées
- Député, il a accusé et demandé une mise en accusation judiciaire du président Jacques Chirac pour sa participation à un financement illégal de son parti (et autres malversations, encore
non examinées par la justice), ce qui lui vaudra une sanction symbolique de l'assemblée alors même qu'il était membre de la
majorité parlementaire elle-même opposée au président.
- Il a soutenu et a participé à des arrachages illégaux d'OGM.
- Il a dénoncé les sources de financement de clubs sportifs de sa région. La faillite du groupe Khalifa confirme néanmoins ses
mises en garde.
- Le 5 juin 2004, il a célébré le premier mariage homosexuel
dans sa mairie. Il entendait ainsi lutter contre ce qu'il dit considérer comme une discrimination homophobe. Cette cérémonie très médiatisée a entraîné la suspension de sa fonction d'une durée
d'un mois, assortie de la nullité de l'acte. Le mariage a été annulé par le tribunal de grande instance de Bordeaux le
mardi 27 juillet. Les avocats ont
cependant fait appel.

