Opérations sur les ensembles
Cet article est consacré à une première approche des opérations sur les ensembles et de leurs propriétés :
réunion, intersection, différence, complémentation, différence symétrique...
Réunion
Définition
Pour tout ensemble A et tout ensemble B, il existe un ensemble U dont les éléments sont ceux de
A et de B (cela découle de l'axiome de
la réunion). En notation symbolique :
![\forall A, \forall B, \exists U / \,\forall X, (X \in U) \Leftrightarrow [ (X \in A) \vee (X \in B) ]](/Images/5/54b014db8aebe0b538878db714d5b155.png)
L'unicité de l'ensemble U est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « A U B » (lire « A
union B »), et on l'appelle réunion de A et de B.

Propriétés
- U1 (commutativité) : la réunion de deux ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel ces deux ensembles sont pris. En
notation symbolique :

- U2 (Ø élément neutre) : la réunion de l'ensemble vide avec un ensemble quelconque redonne cet ensemble. En notation
symbolique :

- U3 (idempotence) : la réunion d'un ensemble quelconque avec lui-même redonne cet ensemble. En notation
symbolique :

- U4 : tout ensemble est inclus dans sa réunion avec un autre ensemble. En notation symbolique :

- U5 : un ensemble A est inclus dans un ensemble B si et seulement si leur réunion est égale à
B. En notation symbolique :

- U6 : si la réunion de deux ensembles est vide, alors ils sont vides tous les deux. En notation symbolique :
![\forall A, \forall B, [A \cup B = \empty ] \Rightarrow [ (A = \empty) \wedge (B = \empty) ]](/Images/a/a89f81122e5d3124517e11d116174ec3.png)
- U7 (compatibilité avec l'inclusion) : la réunion de deux sous-ensembles est incluse dans la réunion des deux ensembles
dont ils sont sous-ensembles. En notation symbolique :
- U8 (associativité) : le résultat de la réunion de plusieurs ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel les
opérations de réunion sont faites. En notation symbolique :

Plus généralement, il est possible de définir l'union d'un nombre quelconque d'ensembles.
Ensemble somme
Définition
Pour tout ensemble E (dont les éléments sont nécessairement eux-mêmes des ensembles), il existe un ensemble
S dont les éléments sont ceux des éléments de E (ceci n'est autre que l'Axiome de la réunion). En notation symbolique :
![\forall E, \exists S / \,\forall x, (x \in S) \Leftrightarrow [ \ \exists A / \,(A \in E) \wedge (x \in A) ]](/Images/6/61d87c80ef66f388f424b3d158fee942.png)
L'unicité de l'ensemble S est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « UE » (lire « union
E »), parfois « U(E) », et on l'appelle ensemble somme de
E :

Si E = { A, B, C, ... }, alors :

Propriétés
Si E est un sous-ensemble de F, alors l'ensemble somme de E est inclus dans celui de
F :

L'ensemble somme de la réunion de deux ensembles est égal à la réunion des ensembles somme de chaque ensemble :

Plus généralement, l'ensemble somme de l'ensemble somme d'un ensemble E est égal à la réunion des ensembles somme des éléments
de E ; en d'autres termes, si E = { A, B, C, ... }, alors :

Recouvrements
Un ensemble F est un recouvrement d'un ensemble E si et seulement si l'ensemble somme de
F est égal à E. Par exemple, le singleton { E } et
l'ensemble des parties
sont deux recouvrements de E, ou, en d'autres
termes :
. D'après ce qui précède, l'union de deux recouvrements (ou plus) est
encore un recouvrement.
Intersection
Définition
Pour tout ensemble A et tout ensemble B, il existe un ensemble S dont les éléments sont ceux
communs à A et à B (cela découle de l'axiome de
compréhension). En notation symbolique :
![\forall A, \forall B, \exists S / \,\forall X, (X \in S) \Leftrightarrow [ (X \in A) \wedge (X \in B) ]](/Images/2/296ee19865d48c239fbd2eb9a4ffb7d0.png)
L'unicité de l'ensemble S est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « A ∩B » (lire « A
inter B »), et on l'appelle intersection de A et de B.

Propriétés
- N1 (commutativité) : l'intersection de deux ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel ces deux ensembles sont pris.
En notation symbolique :

- N2 (Ø élément absorbant) : l'intersection de l'ensemble vide et d'un ensemble quelconque est vide. En notation
symbolique :

- N3 (idempotence) : l'intersection d'un ensemble quelconque avec lui-même redonne cet ensemble. En notation
symbolique :

- N4 : l'intersection de deux ensembles est incluse dans chacun de ces deux ensembles. En notation symbolique :

- N5 : un ensemble A est inclus dans un ensemble B si et seulement si leur intersection est égale à
A. En notation symbolique :

- N6 : l'équivalent de U6 se traduit par une définition, celle des ensembles disjoints (voir ci-dessous).
- N7 (compatibilité avec l'inclusion) : l'intersection de deux sous-ensembles est incluse dans l'intersection des deux
ensembles dont ils sont sous-ensembles. En notation symbolique :
- N8 (associativité) : le résultat de l'intersection de plusieurs ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel les
opérations sont faites. En notation symbolique :

Plus généralement, il est possible de définir l'intersection d'un nombre quelconque d'ensembles.
Ensemble noyau
Pour tout ensemble E (dont les éléments sont nécessairement eux-mêmes des ensembles), il existe un ensemble
S dont les éléments sont ceux communs à tous les éléments de E (cela découle de l'Axiome de
compréhension). En notation symbolique :
![\forall E, \exists S / \,\forall x, (x \in S) \Leftrightarrow [ \ \forall A, (A \in E) \Rightarrow (x \in A) ]](/Images/6/60d5d87ebcb58d89bbb556aaf243284f.png)
L'unicité de l'ensemble S est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « ∩E » (lire « inter
E »), parfois « ∩(E) », et on l'appelle ensemble noyau ou
fonds commun de E :

Si E = { A, B, C, ... }, alors :

Si E est un sous-ensemble de F, alors l'ensemble noyau de F est inclus dans celui de
E :

Ensembles disjoints
Deux ensembles sont disjoints si et seulement si leur intersection est vide, c'est-à-dire s'ils n'ont pas
d'éléments en commun. Par exemple, si A = { 1, 2 } et B = { 3, 4 }, alors A ∩B = Ø, et
A et B sont donc disjoints.
Il existe deux manières de généraliser cette définition à plus de deux ensembles :
- les éléments d'un ensemble E sont (globalement) disjoints si et seulement si
l'ensemble noyau de E est vide :
;
- les éléments d'un ensemble E sont mutuellement disjoints ou disjoints deux à deux
si et seulement si l'ensemble noyau de toute paire de ces éléments est vide, c'est-à-dire si
;
Ces deux notions sont différentes : si des ensembles disjoints deux à deux sont globalement disjoints, des ensembles
globalement disjoints ne le sont pas nécessairement deux à deux.
Liens avec la réunion
- UN1 (distributivité de l'intersection par rapport à la réunion) : l'intersection de la réunion de deux ensembles avec un
troisième ensemble est égale à la réunion de l'intersection de chacun des deux premiers ensembles avec le troisième :

- UN2 (distributivité de la réunion par rapport à l'intersection) : la réunion de l'intersection de deux ensembles avec un
troisième ensemble est égale à l'intersection de la réunion de chacun des deux premiers ensembles avec le troisième :

Nous pouvons démontrer (UN1) et laisser (UN2) à titre d'exercice. De chaque côté de l'égalité (UN1) figure un ensemble et nous
voulons démontrer que ces ensembles sont égaux. Grâce à la proposition 2 sur les sous-ensembles, une stratégie possible est de
montrer que chaque côté est un sous-ensemble de l'autre.
- Prenons un élément x appartenant à l'ensemble de gauche. Alors, par définition de ∩, x est dans
A et x est dans B ∪ C; c'est-à-dire, x est dans A et aussi
x est dans B ou x est dans C (ou les deux). Dans le premier cas, x est à
la fois dans A et dans B, il est donc dans A ∩ B et a fortiori
dans (A ∩ B) ∪ (A ∩ C). Dans le second cas, x est à la fois dans
A et dans C et donc il est de nouveau dans (A ∩ B) ∪
(A ∩ C). Donc, dans les deux cas, x est dans
(A ∩ B) ∪ (A ∩ C). Nous avons montré que tout élément de
l'ensemble de gauche est nécessairement dans l'ensemble de droite. Mais cela correspond exactement à l'inclusion de gauche à
droite.
- Prenons un élément de x dans l'ensemble du membre de droite de l'égalité. Alors x est dans
A ∩ B ou x est dans A ∩ C (ou les deux). Dans le
premier cas, x est dans A et x est dans B; dans le deuxième, x est dans
A et x est dans C. Dans les deux cas, x est dans A. Mais dans le premier
cas x est dans B et donc dans B ∪ C; dans le deuxième cas, x est
dans C et donc encore dans B ∪ C. Nous avons prouvé que quel que soit x,
s'il appartient à l'ensemble de droite, alors, il est à la fois dans A et dans B ∪ C
et donc par définition il est dans A ∩ (B ∪ C). Nous avons démontré
l'inclusion de droite à gauche.
Par la proposition 2, (1) et (2) réunis prouvent que l'ensemble de gauche est égal à l'ensemble de droite, comme prévu.
Partition d'un ensemble
Une partition d'un ensemble E est par définition un recouvrement de celui-ci par des
ensembles disjoints deux à deux. Par exemple, { lundi, mardi }, { mercredi, jeudi } et { vendredi, samedi, dimanche }
forment une partition de l'ensemble des jours de la semaine.
Cette notion formalise l'idée intuitive de « découpage » d'un ensemble en plusieurs « morceaux ».
L'intérêt de cette notion apparaitra pleinement avec l'étude des relations d'équivalence.
Différence
Définition
Pour tout ensemble A et tout ensemble B, il existe un ensemble D dont les éléments sont ceux de
A qui n'appartiennent pas à B (cela découle de l'axiome de
compréhension). En notation symbolique :
![\forall A, \forall B, \exists D / \,\forall X, (X \in D) \Leftrightarrow [(X \in A) \wedge (X \not\in B)]](/Images/3/3beb70b97e51f1c29b22aa0d5bbd04e5.png)
L'unicité de l'ensemble D est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « A \ B » (lire « A
moins B »), et on l'appelle différence de A et de B.

« Faire la différence » de deux ensembles A et B se dit aussi « soustraire » A
de B.
Propriétés
- D1 (Ø élément neutre à droite) : soustraire l'ensemble vide d'un ensemble redonne cet ensemble :

- D2 (Ø élément absorbant à gauche) : soustraire un ensemble de l'ensemble vide donne l'ensemble vide :

- D3 (involutivité) : soustraire un ensemble de lui-même donne l'ensemble vide :

- D4 : soustraire un sur-ensemble d'un ensemble donne l'ensemble vide, ou, en d'autres termes, pour tout A et
tout B, la différence de A et de B est vide si et seulement si A est inclus dans
B :

- D5 : soustraire un ensemble d'un autre ne redonne cet ensemble que si et seulement si les deux ensembles sont
vides :

- D6 : les deux ensembles intervenant dans une différence ne sont interchangeables sans modification du résultat que s'ils
sont égaux :

- D7 : soustraire un ensemble B d'un ensemble A ne redonne A que si et seulement si les deux
ensembles sont disjoints :

- D8 : soustraire un ensemble B d'un ensemble A ne donne leur intersection que si et seulement si
A est vide :

- D9 : soustraire un ensemble B d'un ensemble A ne donne leur réunion que si et seulement si B
est vide :

- D10 : si on soustrait un ensemble B d'un ensemble A, le résultat est un sous-ensemble de
A :

- D11 (pseudo-distributivité à droite en intersection de la différence par rapport à elle-même) : soustraire
successivement deux ensembles B et C d'un ensemble A revient à prendre l'intersection des différences
de A et de B, et de A et de C :

- D12 : soustraire d'un ensemble A la différence de deux ensembles B et C revient à prendre la
réunion de la différence de A et de B, et de l'intersection de A et de C :

- D13 : réunir un ensemble C avec la différence de deux ensembles A et B revient à soustraire
la différence de B et de C de la réunion de A et de C :

- D14 : soustraire un ensemble C de l'intersection de deux ensembles A et B revient à prendre
l'intersection de A avec la différence de B et de C :

- D15 (distributivité à droite de la différence par rapport à l'intersection) : soustraire un ensemble C de
l'intersection de deux ensembles A et B revient à prendre l'intersection de la différence de chacun de ces
ensembles avec C :

- D16 (distributivité à droite de la différence par rapport à la réunion) : soustraire un ensemble C de la
réunion de deux ensembles A et B revient à prendre la réunion de la différence de chacun de ces ensembles avec
C :

- D17 (pseudo-distributivité à gauche en réunion de la différence par rapport à l'intersection) : soustraire
l'intersection de deux ensembles B et C d'un ensemble A revient à prendre la réunion de la différence
de A avec chacun des ensembles B et C :

- D18 (pseudo-distributivité à gauche en intersection de la différence par rapport à la réunion) : soustraire la réunion
de deux ensembles B et C d'un ensemble A revient à prendre l'intersection de la différence de
A avec chacun des ensembles B et C :

Cette dernière propriété peut en fait se déduire des précédentes. D14 et D15 peuvent être rapprochées, de même que D12 et
D17.
Complémentaires
Définitions
Deux ensembles B et C sont complémentaires dans un ensemble A s'ils forment une
partition de A.
Pour tout ensemble A et tout ensemble B, si B est inclus dans A, alors A \
B se note plutôt « A - B » (lire encore « A moins B »), et
s'appelle complémentaire relatif de B dans A.

Si Ω désigne un référentiel, et A un ensemble (forcément inclus dans le référentiel), alors
Ω - A désigne le complémentaire absolu de A. Il est noté habituellement
(lire « A barre » ou « non
A »).

Propriétés
- PROPOSITION 4 : B et C sont complémentaires dans A si et seulement si
C est le complémentaire relatif de B dans A :

- PROPOSITION 5 : Pour tout ensemble universel Ω et sous-ensembles A,
B, et C de Ω:
-
Différence symétrique
Définition
Pour tout ensemble A et tout ensemble B, il existe un ensemble D dont les éléments sont ceux qui
appartiennent soit à A, soit à B, mais pas aux deux à la fois (l'existence de cet ensemble découle de
l'axiome
de compréhension et de l'axiome de la réunion). En
notation symbolique :
![\forall A, \forall B, \exists D / \,\forall X, (X \in D) \Leftrightarrow [(X \in A) \Leftrightarrow (X \not\in B)]](/Images/a/a2da85d1bdf74b0a336733a060c134f3.png)
L'unicité de l'ensemble D est garantie par l'axiome d'extensionnalité. On le note « A Δ B » (lire « A
delta B »), et on l'appelle différence symétrique de A et de B.

- (rappel :
désigne le ou
exclusif logique)
Il existe deux autres définitions équivalentes :


Cette dernière définition justifie l'appellation de différence symétrique donnée à cette opération.
Propriétés
- DS1 (commutativité) : la différence symétrique de deux ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel ces ensembles sont
pris :

- DS2 (Ø élément neutre) : la différence symétrique de l'ensemble vide et d'un autre ensemble redonne cet
ensemble :

- DS3 (involutivité) : la différence symétrique de tout ensemble avec lui-même donne l'ensemble vide :

Cette propriété a pour conséquence immédiate :
- DS4 (inversibilité) : pour tout ensemble, il en existe un tel que leur différence symétrique soit vide :

Cette propriété a à son tour pour conséquence :
- DS5 (régularité) : si les différences symétriques d'un ensemble avec deux autres ensembles sont égales entre elles,
alors ces deux autres ensembles sont égaux entre eux :

- DS6 (Ω élément inverseur) : la différence symétrique d'un ensemble et du référentiel donne le
complément absolu de cet ensemble :

- DS7 : la différence symétrique d'un ensemble et de son complément absolu redonne le référentiel :

- DS8 : le complément absolu de la différence symétrique de deux ensembles est égal à la différence symétrique de l'un des
deux ensembles avec le complément absolu de l'autre ensemble :

- DS9 : pour tout A et tout B, A \ B et B \ A
forment une partition de A Δ B :
- DS10 : pour tout A et tout B, A Δ B et A ∩
B forment une partition de A U B :
- DS11 : la différence symétrique de deux ensembles est vide si et seulement si les deux ensembles sont égaux :

- DS12 : la différence symétrique de deux ensembles est égale à l'un des deux ensembles si et seulement si l'autre
ensemble est vide :

- DS13 : la différence symétrique de deux ensembles est égale au référentiel si et seulement si les deux ensembles sont
complémentaires absolus :

- DS14 : la différence symétrique de deux ensembles est égale au complément absolu de l'un d'entre eux si et seulement si
l'autre ensemble est le référentiel :

- DS15 : la différence symétrique de deux ensembles est égale à leur intersection si et seulement si les deux ensembles
sont vides :

- DS16 : la différence symétrique de deux ensembles est égale à leur réunion si et seulement s’ils sont
disjoints :

- DS17 : la différence symétrique de deux ensembles est égale à la différence de l'un avec l'autre si et seulement si l'un
est inclus dans l'autre :

- DS18 (associativité) : la différence symétrique de trois ensembles ne dépend pas de l'ordre dans lequel les opérations
sont effectuées :

- DS19 (distributivité de ∩ par rapport à Δ) : l'intersection d'un ensemble avec la différence symétrique de deux autres
ensembles est égale à la différence symétrique des intersections du premier ensemble avec chacun des deux autres :

Exemples
Pour illustrer ces notions, soit A l'ensemble des personnes gauchères, et B l'ensemble des personnes
blondes. Alors A ∩ B est l'ensemble de tous les gauchers blonds, alors que
A ∪ B est l'ensemble de toutes les personnes qui sont ou gauchères ou blondes, ou les deux..
A \ B, en revanche, est l'ensemble de toutes les personnes qui sont gauchères mais pas blondes,
alors que B \ A est l'ensemble de toutes personnes blondes mais pas gauchères. Enfin, A
Δ B désigne l'ensemble de toutes les personnes soit blondes, soit gauchères, mais pas les deux à la fois.
Maintenant supposons que E soit l'ensemble de tous les êtres humains, et que F l'ensemble de tous ceux
qui sont âgés de plus de 1000 ans. Qu'est-ce que E ∩ F dans ce cas? Aucun humain n'a plus de 1000
ans, donc E ∩ F doit être l' ensemble
vide : Ø.
Nous avons énuméré sans démonstration plusieurs propriétés simples des opérations sur les ensembles. Ces propriétés peuvent
être visualisées avec les diagrammes de Venn .
Voir aussi

