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Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) nacquit lors de la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe (CSCE) ouverte en 1973 pour favoriser le dialogue et la négociation multilatérales entre l’Est et l’Ouest.

L’OSCE est la seule organisation européenne à vocation généraliste accueillant la totalité des États du continent européen et ceux nés de la dissolution de l’Union Soviétique. Elle offre ainsi à l’Europe occidentale et aux pays situés plus à l’est, dans le Caucase ou en Asie Centrale, la possibilité de maintenir un dialogue politique permanent sur une base égalitaire.


L’OSCE compte 55 pays participants : Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Canada, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, États-Unis, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Norvège, Ouzbékistan, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Saint-Marin, Saint-Siège, Serbie-et-Monténégro, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tadjikistan, République tchèque, Turkménistan, Turquie, Ukraine.

Les étapes qui ont jalonné l’histoire de cette organisation

La CSCE puis l’OSCE, ce sont 3 domaines de compétence appelés à l’époque « corbeilles» et actuellement « dimensions » : + le politico-militaire, + la coopération économique, environnementale, scientifique et technique, + les droits de l’homme. Il s'agit à la fois d'une action qui se concrétise à travers des engagements politiquement contraignants (adoption de normes démocratiques, codes de bonne conduite) ainsi que 10 principes d’action ou « décalogue » :

  1. égalité souveraine des États
  2. refus de la menace ou de l’usage de la force
  3. inviolabilité des frontières
  4. respect de l’intégrité territoriale des États
  5. règlement pacifique des différends
  6. non-ingérence dans les affaires intérieures des États
  7. respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales y compris la liberté de pensée, de conscience, de religion et de croyance 8) égalité et droit à l’autodétermination des peuples
  8. coopération des Etats
  9. respect de bonne foi des obligations internationales

conflits) et de capacités opérationnelles.

La structure de l'OSCE

à l’OSCE, prendre les décisions appropriées et réagir à l’actualité de l’organisation. Parfois très animé, le Conseil Permanent est souvent le reflet des divergences qui opposent Etats-Unis, Union Européenne et Fédération de Russie notamment sur les questions intéressant la dimension humaine.

conseille la présidence.

l’OSCE dispose en outre de trois institutions susceptibles d’œuvrer contre les manifestations d’intolérance et les pratiques discriminatoires : - le Bureau des Institutions Démocratiques et des Droits de l’Homme (BIDDH), qui dispose notamment d’un Point de contact dédié à la question des Roms et Sintis, et basé à Varsovie et dirigé par un diplomate autrichien, M. Christian Strohal ; - le Haut Commissaire aux Minorités Nationales, M. Rolf Ekeus (Suède), basé à La Haye ; - le Représentant pour la Liberté des Media, M. Miklos Haraszti (Hongrie), dont les locaux jouxtent ceux du Secrétariat de l’OSCE à Vienne.





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