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Palladium Fantasy Role-Playing Game est un jeu de rôle
médiéval-fantastique à l'image d'AD&D, édité par Palladium Books.
Il fut développé entre 1979 et 1981 par Kevin Sembieda et Eric Wujcik, au cours d'une campagne-test the Defilers of Baalzebul. Il fut édité en 1983, puis en 1996. Cette deuxième édition a pris en compte les éléments développés par les autres jeux de la gamme, notamment la notion de Megaverse, et les sources de magie (méridiens/ley lines et nexus) issues de Beyond the Supernatural (1990) et de Rifts (1995).
Il posséde un atout supplémentaire par rapport aux autres jeux, une nouveauté pour l'époque : il s'agit de la possibilité de jouer des peuples considérées jusque là comme ennemis ou monstrueux : hommes-loup (wolfen), orcs, gobelins, hobgobelins, ogres, trolls, kobolds...
Le monde de Palladium est décrit dans une série de suppléments, les source books :
Note : le palladium est aussi un élément chimique.
| Sommaire |
Voir l'article détaillé Le monde de Palladium
Voir l'article sur le système Palladium.
Peuples (races) : le fait de pouvoir jouer une des 13 peuples du jeu produisaient un univers particulier et très différent du manichéisme d'AD&D. Il y a des nations plutôt « gentilles » ou « méchantes », mais l'individu a toujours son libre arbitre.
Système de combat : Là où le système de compétences est un système à pourcentage très classique, le système de combat permet les esquives, les parades et les actions multiples, selon le niveau du personnage. Une de ses plus grandes qualités est de permettre à des personnages de tout niveaux de s'affronter équitablement.
Suivi : À sa sortie en France, Palladium Fantasy RPG n'a bénéficié d'aucune publicité et par la suite, sa maison d'édition Palladium Books a accumulé retards sur retards dans la sortie de suppléments. Le monde décrit dans le Livre de Base étant très succinct, pour jouer, il fallait inventer soi-même les régions du monde où sévissaient les personnages.
Aujourd'hui (2004), cette lacune disparaît avec une nouvelle édition de Palladium Fantasy RPG et toute une série de suppléments décrivant le monde zone par zone.
Kevin Siembieda a un style d'écriture assez facile à lire (proche de l'anglais parlé), mais aime bien « s'étaler » et « raconter sa vie » ou celle de sa femme (si ! si !). Par ailleurs, le texte est très marqué par la morale états-unienne. Ainsi, le prêtre maléfique (Priest of Darkness) est enclin à la colère (vengeance), paresse (sloth), gourmandise (glutony), la luxure (wanton) — tiens, des pêchers capitaux... Autre exemple, les alignement sont clairement hiérarchisés, les alignements bons sont présentés comme étant « meilleurs » que les alignements mauvais, et le nom même des alignements porte un jugement moral : le « misérable » (miscreant) est un mauvais, l'"anarchiste" est un profiteur, les personnages bons respectent la loi (donc la loi est nécessairement bonne ?)...


