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Paris Saint-Germain

Paris Saint-Germain Football-Club
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Fondé en: 1904 - PSGFC depuis 1970
Nom précédent: Stade Saint-Germain (1904-1970)
Professionnel: juillet 1971-mai 1972, puis depuis juillet 1974
Couleurs: Rouge et bleu avec un liseré blanc
Surnom: PSG
Stade: Parc des Princes
Affluence record: 49.575 spec. (2 mars 1983, Waterschei)
Centre d'entrainement: Camp des Loges (Saint-Germain-en-Laye)
Adresse du siège: 24, rue du Commandant-Guilbaud
75016 Paris
Tel.: 08.25.07.50.78.
Fax: 01.41.10.71.00.
Site internet: http://www.psg.fr

Le Paris Saint-Germain (PSG), est un club de football français fondé en 1904. C'est le seul club francilien dans le championnat d'élite, la L1. Son stade, le Parc des Princes a une capacité de 42.500 places en configuration PSG (44.283 pour l'UEFA en 2004-2005). Le président du club est Francis Graille qui a nommé Vahid Halilhodzic au poste d'entraineur en 2003. Le budget prévisionnel de fonctionnement du club pour la saison 2004-2005 est d'environ 75 millions d'Euros.


Sommaire

Palmarès

Bilans saisons par saisons

Anciens du club

Historique sommaire

Le Stade Saint-Germain (1904-1970)

Le Stade Saint-Germain est fondé en juin 1904 à l'occasion de l'inauguration des installations sportives du Camps des Loges en forêt de Saint-Germain-en-Laye. Le premier président est Félix Boyer. Fidèle à l'U.S.F.S.A. jusqu'en 1921, le Stade est reversé en dernière division quand il rejoint la F.F.F.A.

Champion de Paris en 1957, le Stade se maintient parmi l'élite amateur du CFA 13 saisons durant sous la conduite de son entraineur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle. Les Blancs de Saint-Germain atteignent les quarts de finale de la Coupe de France en 1969 avec un certain Olympique de Marseille comme adversaire. Le match aller a lieu au Parc des Princes et le retour au stade Vélodrome et voit la logique qualification des professionnels marseillais.

De la fusion au divorce (1970-1972)

En 1970, le Stade Saint-Germain termine 3e de son groupe de CFA et est promu en Division 2 qui devient "Open", c'est à dire ouverte aux clubs professionnels ou amateurs. Depuis 1933, la D2 était réservée aux clubs pros. C'est à nouveau le cas depuis 1992.

En parallèle de cette promotion sportive, gagnée sur le terrain, un projet de relance du football de haut niveau tourne en rond depuis plus de 18 mois. À quelques semaines de la reprise, le club n'a ni joueurs, ni entraineur, ni encadrement, ni stade, ni droit de disputer un championnat après le refus logique de la Ligue d'accepter ce Paris FC directement en D1. Ce PFC avait en partie été financé par une collecte populaire et un échec signifierait le remboursement des donateurs... De plus, la FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette histoire de relance du football de haut niveau à Paris après les dépots de bilan du RC Paris, du Stade Français et du CA Paris, envisage mal un échec.

Pressé par le temps, le PFC se tourne alors vers la D2 l'idée de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. En mai-juin 1970, la fusion entre le Stade Saint-Germain et le PFC s'opère. Le Paris Saint-Germain Football Club nait de cette union.

Se baladant en D2, le PSG est promu en D1 dès 1971. Malgré ces bonnes nouvelles sur le terrain, on s'agitte en coulisses, notamment du coté de la Mairie de Paris qui n'apprécit pas de subventionner un club "banlieusard". En décembre 1971, le Conseil de Paris vote une motion qui exige le changement de nom du club pour Paris Football Club. En cas de refus, pas de subventions! Le PSG refuse de céder à ce diktat, et un vote houleux confirme cette option. Les dirigeants du PFC qui lorgnent sur la subvention parisienne, mais aussi, et surtout, sur le nouveau Parc des Princes qui sort alors de terre, est condamné au coup de force.

Trois jours après le vote confirmant le maintien du nom du club, le PFC annonce sa sécession! Cette action est totalement surréaliste, mais la FFF et la Ligue se couchent devant la Mairie de Paris en accordant toutes les dérogations nécessaires à une telle acrobatie. Le PFC récupère ainsi l'équipe professionnelle, tandis que le PSG conserve toutes ses équipes amateurs. Le PSG repart en 1972 en D3, là où évoluait jusque là sa réserve.

Patrelle tire sa réverence (1972-1974)

Profitant du refus de montée de Quevilly pour des raisons financières, le PSG est promu en D2 dès 1973. Daniel Hechter et ses amis, dont Jean-Paul Belmondo, Francis Borelli, Charles Talar et Bernard Brochand, notamment, font leur entrée en scène. Le PSG ne croupi pas longtemps en D2 et retrouve l'élite à l'issue d'un match debarrages homérique face à Valenciennes. C'est au lendemain decette promotion que Daniel Hechter devient officiellement président du club, poste jusque là toujours occupé par le tenace Henri Patrelle qui trouve une belle reconversion en devenant l'intendant de l'Equipe de France A jusqu'en 1979.

L'ère Hechter. (1973-1978)

La présidence de Daniel Hechter reste surtout dans les mémoires pour ses déboires finaux. Hechter est écarté de la présidence en janvier 1978 suite au scandale de la double billeterie du Parc... Citons les joueurs Jean-Pierre Dogliani, Mustapha Dahleb et François M'Pelé. Coté entraineur, citons Vélibor Vasovic et Jean-Michel Larqué. Notons que c'est Daniel Hechter qui dessina le fameux maillot dit "historique" du club.

L'ère Borelli. (1978-1991)

Le truculent Francis Borelli prend le relai pour 13 saisons. Sous sa conduite, le PSG met la main sur ses premiers trophées majeurs : 2 coupes de France (1982, 1983) et un titre de champion de France (1986). Les meilleurs joueurs de cette période sont d'abord Carlos Bianchi, Dominique Baratelli, Luis Fernandez, Ivica Surjak, Dominique Bathenay et Dominique Rocheteau puis Safet Susic, Joël Bats, et Gabriel Calderon. Georges Peyroche, Gérard Houllier et Tomislav Ivic furent les grands entraineurs de l'ère Borelli. Singalons également la pige de Lucien Leduc. Résistant à l'assaut du Matra qui cinq années durant tenta, en vain, de ravir au PSG sa position de Numéro 1 dans la capitale, le président Borelli et son système de gestion à l'ancienne se trouve à bout de souffle à l'attaque des années 1990.

L'ère Canal+. (1991-2004)

En 1991, Borelli est contraint de passer le relai à Canal+ qui investit dans le PSG afin de proposer à l'OM un adversaire susceptible de lui disputer le titre. Mission accomplie en 1994 avec la seule conquete du titre sous l'ère Canal. Le PSG version Canal est en revanche plus efficace en Coupe avec pas moins de 4 coupes de France (1993, 1995, 1998 et 2004), 2 Coupes de la Ligue (1995 et 1998) et 1 Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupes (1996). A la base de cette réussite, il convient de citer Bernard Lama, Alain Roche, Ricardo, Valdo, David Ginola, George Weah, Rai, Youri Djorkaeff, Daniel Bravo... sans oublier les techniciens Artur Jorge et Luis Fernandez.

En 1998, le septennat brillant de Michel Denisot s'achève. Charles Biétry prend le relai mais échoue lamentablement. Il est contraint de démissionner après une présidence express de six mois. Le club est lourdement endetté suite à cette courte expérience Biétry du fait de l'achat de joueurs comme Augustine Okocha. Ces successeurs ne font guère mieux... Le magistral loupé du retour de Nicolas Anelka, vendu 15MF à Arsenal FC et racheté plus de 200MF au Real Madrid apparaissait, il est vrai, assez extravagant avant le coup. Depuis lors, le PSG cherche à retrouver un équilibre qui le fuit depuis 1998.

Le retour de Luis Fernandez ne modifie pas vraiment les choses malgré le talent de joueurs comme Ronaldinho, mais la dette du club est multipliée par deux...

Le binone Francis Graille-Vahid Halilhodzic est appelé à la rescousse du grand malade parisien qui doit subir une véritable saignée avec une réduction des dépenses de 40%! Malgré cette contrainte, le PSG signe une belle saison 2003-2004 avec une Coupe de France à la clé et une énième place de vice-champion en Ligue 1 qui ouvre les portes de la Ligue des Champions au PSG.


Fondation : 1904, 1970 ou 1973 ?

Trois écoles défendent des dates de fondation différentes. Voici un rapide exposé des arguments des trois camps.

1970 : la théorie officielle

1970 est la date de fondation officielle du PSG. La fusion opérée entre Saint-Germain et le PFC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000 ce même service de communication du PSG annonçait 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du Journal Officiel annonçant la fusion. Problème, car un match de D2 avait déjà eut lieu quatre jours avant la publication au JO... Le PSG n'existait pas, mais il jouait ! Ubuesque ! Il fallu toutefois une décennie pour faire admettre au PSG cette erreur. Idem avec la nouvelle de date de fondation nébuleuse du 12 aout 1970 car on sait que le club disputa sous ce nom deux matches amicaux lors de la première semaine d'aout.

1973 : l'école Hechter

Jusqu'à l'arrivée aux manettes de [[Canal+]], la date de fondation officielle du PSG était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont carrément gommées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui parait aujourd'hui totalement indéfendable est pourtant encore défendue par certains journalistes (France Football ou Larqué sur TF1 notamment) qui confondent les notions de "club" et "d'équipe"... Notons ici qu'Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle.

1904 : n'oublions pas le Stade Saint-Germain

En 1970, le Stade Saint-Germain reçoit l'appui du Paris FC, "club" sans joueurs, staff, installations ou même droit de disputer la moindre compétition. Aujourd'hui, on parlerait de "groupe d'investisseurs". Le second des mariés est le club du Stade Saint-Germain, tout frais promu en D2 désormais open. Ce club qui compte pas moins de 26 équipes est, depuis l'effondrement des têtes d'affiches parisiennes professionnelles, le troisième club de l'Ile-de-France derrière l'éternel Red Star et Fontainebleau, quatre fois finaliste malheureux du championnat CFA. Le terme même de "fusion" est contestable.

Et même si l'on admet la thèse de 1970, elle vole en éclats en 1972, car la "fusion" casse au bout de deux saisons avec le divorce de mai 1972.

Les supporters du PSG

Le Kop de Boulogne, ou plutôt le "Kop of Boulogne" (abréviation KOB) est né le 2 aout 1978 suite à une modification de tarification au Parc des Princes. Depuis le 18 septembre 1976, les jeunes supporters du PSG étaient massés en tribune K : le fameux "Kop K". Ce Kop K rassembla jusqu'à 500 jeunes supporters. La localisation de ce Kop en tribune K puis à Boulogne tient au fait que les joueurs s'échauffaient alors systématiquement devant Boulogne. Cette tradition était née le 10 novembre 1973 à l'occasion du premier match du PSG dans la nouvelle enceinte du Parc. Il faut attendre 1998 pour voir le PSG s'échauffer devant Auteuil... Bien vite pourtant, le PSG reprend ses échauffements devant Boulogne.

Avec l'arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le "problème Boulogne" est clairement en tête de liste. Afin de casser l'esprit rebel du KOB, Canal propose aux Ultras un replis à Auteuil, subventions à la clé... Supras (1er groupe d'Auteuil, dès le 26 octobre 1991), Lutece Falco (après un crochet par la K bleue à l'automne 1991) et autres Dragons (absorbés plus tard par les Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour.

Le PSG est également soutenu par une pléiade de personnalités. Citons ici Jean-Paul Belmondo, Paul Belmondo, Patrick Bruel, Naguy, Francis Cabrel, Henri Salvador, Tony Parker, Nicolas Sarkozy, Philippe Seguin, Enrico Macias, Adamo, Marc Lavoine, Gérard Darmon, Laurent Deutsch, Mouss Diouf, Jean Tibéri, Francis Huster, Doc Gynéco, Bruno Solo, Michael Youn, Kool Shen, Cédric Pioline, Frédéric de Saint-Sernin, Dominique de Villepin...

Matches mémorables

Le Parc des Princes

10 novembre 1973. Le PSG évolue pour la première fois au nouveau Parc des Princes à l'occasion d'un match de championnat de D2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de D1, Paris FC-Sochaux.

18 février 2002. Le siège du PSG est (enfin!!) transféré au Parc des Princes dans un nouveau bâtiment, splendide au demeurant.

Article de fond : Parc des Princes


Faits et Records

Effectif 2004-2005

Liens externes





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