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Dans le langage gaulliste, on nommait participation le principe cherchant à associer plus étroitement les salariés à leur entreprise par le moyen des comités d'entreprise et du partage à part égale entre propriétaires et salariés (entre ceux-ci, au pro rata de leurs salaires) de la partie des bénéfices dépassant une rémunération donnée (fixée à 5% hors inflation) des capitaux propres. Le projet fut implémenté dans certaines entreprises voulant se donner une image citoyenne, comme par exemple IBM, mais n'avait les faveurs ni du CNPF, ni de la gauche de l'époque, et ne se généralisa donc pas.
Les fonds de participation étaient bloqués cinq ans, pour inciter à l'épargne populaire, et déblocables de façon anticipée pour certains événements : mariage, accession à la propriété, départ en retraite, etc.
En sciences politiques, la participation est un terme plus général qui recouvre les différents moyens selon lequels les citoyen-ne-s peuvent participer dans les décisions politiques.
Pour que la participation en toute connaissance de cause soit possible, un degré de transparence, par exemple la transparence radicale, est nécessaire, mais non suffisante.


