| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
En héraldique, on nomme rebattement, la répétition de
partitions simples ou de pièces simples.
Voici le mécanisme des rebattements, obtenus à partir d'un « parti d'or et de gueules »:
Avec l'augmentation des répétitions vont appaître successivement des partitions et des pièces. Au-delà de 3, si le nombre de zones est pair, il s'agit d'une partition rebattue, s'il est impair il s'agit d'une pièce rebattue:

À partir de 4 le Pal devient Vergette, mais on trouve des blasonnements utilisant 4,5 et 6 pals.
Pour le vergeté, la valeur par défaut est 10 pour certains, 12 pour d'autres. Donner le nombre de pièces n'étant pas une faute,
il vaut mieux le faire...
Le même principe s'applique à partir du coupé (Fasce, Fascé), du tranché (Bande, Bandé), du taillé (Barre, Barré) et à quelques combinaisons de ces derniers (Chevron, Chevronné par exemple). En pratique, peu d'élements de départ sont susceptibles d'être rebattus, mais le nombre de rebattements obtenus est très grand.
Cette notion est très diversement définie selon les auteurs. Les seuls éléments de définition (presque) communs à tous sont:
Le caractère archaïque ou primitif de cette notion apparait bien dans cette hésitation entre pièce et partition, (utilisation du mot « pièce » pour nombrer les partitions, envie d'étendre la règle des couleurs) et surtout sur les nombreuses confusions trouvées dans les armoriaux anciens.
On peut peut-être trouver là, l'origine des pièces honorables, premier rebattement des « coups guerriers ». (mais rien ne confirme ceci !)
De fait ce terme est de moins en moins utilisé, et ne fait pas parti du blasonnement (il n'est pas cité dans la lecture du blason)


