| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
| Cette page est considérée comme une ébauche à compléter. Si vous possédez quelques connaissances sur le sujet, vous pouvez les partager en éditant dès à présent cette page (en cliquant sur le lien « modifier ». |
![]() |
| Cet article fait partie de la série Littérature |
| Littérature francophone |
| Histoire littéraire |
|
Antiquité - Moyen Âge |
| Formes littéraires |
| Genres littéraires |
|
Biographie - Fantastique |
| Voir aussi |
| Litt. non francophone |
|
anglaise - arabe |
| Méta |
|
Le projet
littérature |
Robert Brasillach, né le 31 mars 1909 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fusillé le 6 février 1945 au Fort de Montrouge, est un écrivain français.
| Sommaire |
Robert Brasillach fut admis à l'École normale supérieure en 1928.
Il assura une chronique littéraire dans le quotidien l'Action française dans la première moitié des années 1930.
De 1937 à 1943, il fut rédacteur en chef de l'hebdomadaire d'extrême droite Je suis partout.
Les faits de collaboration reprochés à Brasillach lui valurent, à la Libération, d'être d'abord recherché, puis d'entraîner l'arrestation de sa mère, de son beau-père, de sa sœur Suzanne et de son beau-frère Maurice Bardèche.
Il choisit alors, en septembre 1944, de se constituer prisonnier auprès de la Préfecture de police de Paris. Il fut emprisonné à Fresnes (actuel Val-de-Marne) et poursuivi pour intelligence avec l'ennemi.
Son procès s'ouvrit le 19 janvier 1945 devant la cour d'assises de la Seine et aboutit à sa condamnation à mort le jour même après une délibération de vingt minutes. Sa défense avait été assurée par Jacques Isorni, lequel fut également, quelques mois plus tard, défenseur du maréchal Pétain.
Dans les jours qui suivirent, une pétition d'intellectuels renommés, parmi lesquels Paul Valéry, Paul Claudel, François Mauriac, Daniel-Rops, Albert Camus, Marcel Aymé, Jean Paulhan, Roland Dorgelès, Jean Cocteau, Colette, Arthur Honegger, Maurice Vlaminck, Jean Anouilh, Jean-Louis Barrault, Thierry Maulnier, etc., demanda au général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire, la grâce du condamné à mort, notamment en considération du fait que son père était Mort pour la France, au Maroc, le 13 novembre 1914.
Il est à noter que le principal artisan de la pétition fut François Mauriac, lequel avait pourtant été la cible, pendant dix ans, des critiques de Brasillach. Apparemment touché par sa générosité et en considération de cet activisme, mais dont il doutait qu'il puisse être suivi d'effet, Brasillach demanda à ses « exécuteurs testamentaires » de supprimer les passages les plus sévères concernant Mauriac dans les Quatre jeudis et Notre avant-guerre.
Le général choisit de ne pas commuer la peine prononcée, ce qui entraîna l'exécution de la sentence, le 6 février suivant, lorsque Brasillach fut fusillé au Fort de Montrouge
Robert Brasillach fut inhumé au cimetière de Charonne, dans le XXe arrondissement de Paris.
[liste non exhaustive]
Publications posthumes :
[liste non exhaustive]
Son beau-frère Maurice Bardèche assura la direction de publication, au Club de l'Honnête Homme, des Œuvres complètes (expurgées) en 12 tomes, de 1963 à 1966.


