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Article principal :
Écritures du japonais |
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rōmaji :
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Aide à l'affichage
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La langue japonaise écrite utilise trois systèmes graphiques : les kanji, les hiragana et les katakana. Cependant, pour permettre aux étrangers de lire du japonais ou face à certaines limitations techniques (comme les adresses web ou email), on utilise une transcription en alphabet latin, ou « romanisation », appelée ローマ字 rōmaji, « caractères romains », en japonais.
Il n'existe pas une seule transcription, mais presque autant que de nippophones. Les principales sont les systèmes Hepburn et kunrei-shiki (ou, simplement, kunrei), les autres en étant des variantes. Le Hepburn, créé par un Américain éponyme ayant vécu au Japon, est utilisé essentiellement par les étrangers. Il se veut facile à prononcer pour qui maîtrise une langue européenne comme l'italien, l'allemand ou le français ; l'anglais est un peu plus éloigné.
Le kunrei (utilisé par les Japonais) est une translittération presque directe des kanas ; c'est d'ailleurs en kunrei qu'il faut taper sur son clavier pour saisir du japonais (avec une petite tolérance pour des conventions propres au Hepburn devenues célèbres, comme chi ou shi au lieu de ti et si). Il est déroutant pour les étrangers puisque, par exemple, un o long est écrit ou, shi est noté si et tsu, « tu ». Cependant, ce système paraît tout à fait naturel quand on connaît les kana : en effet, le kunrei translittére ce qui est écrit, et non ce qui est prononcé, au contraire du Hepburn.


