Page d'accueil encyclopedie-enligne.com en page d'accueil
Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées

Ruse de guerre

On nomme ruse de guerre le fait

La pratique de la ruse de guerre est jugée comme parfaitement licite par la Convention de Genève à condition :

Ruses interdites et perfidie

Toute ruse fondée l'usage indu de signes de nationalité tels que définis par l'article 39 (Signes de nationalité) est une ruse interdite et non une perfidie au sens du Protocole (50). Mais si cette tromperie fait appel à la bonne foi de l'adversaire en utilisant des uniformes de pays neutres par exemple, on la nomme perfidie. En cas de jugement international à l'issue du conflit, la perfidie sera jugée beaucoup plus sévèrement et peut être punie de mort.

Lorsque des mines antipersonnel ne sont pas signalées ou lorsqu'elles sont camouflées, elles prennent un caractère perfide au sens juridique (51). Un protocole sur «l'interdiction ou la limitation de l'emploi des mines, pièges et autres dispositifs» a été annexé à la Convention du 10 octobre 1980 .

Il est par ailleurs « interdit en toutes circonstances d'employer des pièges qui sont conçus pour causer des blessures inutiles ou des souffrances superflues ». Cela inclut les mines invalidantes puisqu'elles sont justement conçues dans le but de démoraliser l'arrière (le retour d'un cercueil marque les esprits ennemis plusieurs semaines; celui d'un infirme plusieurs années). Certains pays arguent pour cette raison ces blessures ne seraient pas inutiles ni ces souffrances superflues, mais les moralistes ne les suivent pas sur ce point.

Ce qui reste autorisé (liste non exhaustive)



This site support the Wikimedia Foundation. This Article originally from Wikipedia. All text is available under the terms of the GNU Free Documentation License Page HistoryOriginal ArticleWikipedia