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| Saint-Dié-des-Vosges | |
|---|---|
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | Vosges (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu de 2 cantons |
| Code INSEE | 88413 |
| Code postal | 88100 |
| Maire Mandat en cours |
Christian Pierret |
| Intercommunalité | |
| Longitude | 06°57'00" E |
| Latitude | 48°17'06" N |
| Altitudes | moyenne : 343 m minimale : 310 m maximale : 901 m |
| Superficie | 4 615 ha = 46,15 km² |
| Population sans doubles comptes |
22 569 (1999) |
| Densité | hab./km² |
Saint-Dié-des-Vosges est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine.Auparavant dénommée Saint-Dié, elle a officiellement pris son nom actuel en 2000, mais le nom court est largement employé. Les habitants de Saint-Dié-des-Vosges sont appelés Déodatiens, Deodatus étant le nom latin du moine éponyme.
| Sommaire |
Saint-Dié-des-Vosges est située sur la Meurthe, au confluent de plusieurs vallées. Elle s'entoure des massifs du Kemberg, de l'Ormont, de la Bure et de la Madeleine. Chaque massif propose son lot de points de vue, facilement accessibles aux marcheurs par des sentiers bien balisés. Le plus accueillant des belvédères est celui de la Roche Saint-Martin. Les altitudes s'échelonnent de 310 m à 901 m, culminant à la Roche du Sapin Sec.
La ville est le point de rencontre de deux axes routiers, de Nancy vers Colmar et d'Épinal vers Strasbourg. Le TGV mettra Paris à 2h20 en 2007.
Lieu d'un peuplement celte dispersé comme en témoigne le camp surélevé de La Bure, la ville se fixa à partir du VIIe siècle autour du monastère fondé par saint Déodat.
En 1026, Léon IX fut nommé, avant son élévation au trône pontifical, grand-prévôt du chapitre de Saint-Dié. Il visita la ville après le concile de Mayence et combla de faveurs la collégiale.
En 1507, une assemblée savante nommée Gymnase Vosgien édita la première carte dénommant America le continent nouvellement découvert. Cette initiative vaut depuis à la ville le surnom de « marraine de l'Amérique ».
En 1793, le conseil de district débaptisa la ville et décréta qu'elle porterait le nom d'Ormont. La silhouette de ce massif voisin remplaça même pendant quelque temps la croix de Lorraine sur le blason de la ville.
Proche des frontières, la ville eut souvent à souffrir des luttes armées. La guerre de Trente ans l'avait déjà vue mise à sac par les Suédois en 1633 et 1639. En 1815, elle fut rançonnée durement. Occupée du 19 octobre 1870 au 2 août 1873, elle vit ses habitants soumis à de nombreuses amendes et réquisitions. Occupée à nouveau du 26 août au 11 septembre 1914 par les Allemands qui fusillèrent plusieurs habitants et incendièrent une partie du quartier de La Bolle, Saint-Dié était libérée par les combats de la Chipotte et du Grand Couronné. Elle devait rester jusqu'à l'armistice à proximité des lignes et subir de nombreux bombardements par avions et canons. Elle reçut la Croix de guerre de la part du président Raymond Poincaré.
Occupée à partir du 22 août 1940, la ville fut entièrement incendiée et détruite par les combats de la bataille de Bruyères en novembre 1944. Le projet de reconstruction proposé par Le Corbusier ne fut cependant pas suivi d'effet. Seule l'usine Claude et Duval, quai du Torrent, montre ce qu'aurait pu être le nouveau visage de la ville.
Le maire de Saint-Dié-des-Vosges est Christian Pierret depuis 1989. Entre 1997 et 2001, exerçant des fonctions gouvernementales, il fut remplacé par Robert Bernard.
Saint-Dié-des-Vosges est divisée en 2 cantons :
La ville est classée "station touristique" depuis 1998.
Chaque année depuis 1990, Saint-Dié-des-Vosges accueille le Festival international de géographie.
Saint-Dié-des-Vosges est jumelée avec les villes suivantes :


