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Seconde guerre de Tchétchénie


En 2004 les autorités russes ont fait des annonces sur la normalisation en Tchétchénie.
La guerre menée contre les indépendantistes dans cette petite république du Caucase Nord n'en finit pas, avec son cortège de victimes, d'exactions et d'attentats sanglants désormais commis en plein cœur de la Russie.

Cet article essaye de montrer les causes et le déroulement de ce conflit dramatique.

Sommaire

Contexte

Le conflit qui a ensanglanté la petite république de Tchétchénie, située dans le Nord-Caucase russe, s'est achevé une première fois en mai 1997. L'accord portait les signatures du Président russe Boris Eltsine et du président tchétchène Aslan Maskhadov, élu en janvier de la même année.

Deux ans plus tard, des attentats meurtriers ont endeuillés plusieurs villes de Russie. Ils ont été attribués -- sans aucune preuve-- aux indépendantistes tchétchènes.

Faits

Pour faire la guerre contre le terrorisme, l'armée russe intervenait une fois encore dans la république séparatistes. Le second conflit commençait. Il a déjà été plus meurtrier que le premier.
Les autorités russes ont annoncé à plusieurs reprises que la guerre était finie. Cependant, elle continue.

La communauté internationale, et en particulier du Conseil de l'Europe, ont demandé de manière timide une solution pacifique.
La solution n'a toujours pas été trouvée d'autant plus que les forces russes sont minées par la corruption. Les séparatistes ont frappé dans les républiques voisines notamment en Ossétie du Nord à Beslan en septembre 2004.



Les guerres civiles tchétchènes et l'Union européenne

En France, les médias et plusieurs associations réclament des gouvernements européens d'agir diplomatiquement auprès du gouvernement russe sur des exactions qu'auraient et que commettraient encore l'armée russe en Tchétchénie.

L'opinion publique

Dans le monde de la chanson, le groupe français, Manau, a conclu sa chanson Un type bien sur le bombardement d'Hiroshima par un couplet se conluant ainsi: « Nous sommes des types biens, Des patriotes, des démocrates européens. Et pourtant, en Tchétchénie, on ne fait rien. » Ils font partie des rares artistes à s'être prononcé sur la guerre civile en Tchétchénie.



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