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On appelle torture l'activité consistant à torturer, c'est-à-dire à infliger un «sévice» aggravé, une souffrance
intense ou longue, psychologique ou physique (par cruauté, dans le but d'intimider la victime, de la punir, pour lui soutirer des
aveux (voir question) ou des
informations, ou tout simplement par plaisir, tempérament, conscience professionnelle ou suivisme ordinaire du tortionnaire). La
torture est interdite par la convention des nations unies contre la torture(adoptée par l'Assemblée générale le 10 décembre
1984 ;entrée en vigueur le 26 juin 1987), et la troisieme convention de Genève. Elle constitue une grave violation des Droits de l'Homme. Toutefois, la torture est encore pratiquée de par le monde, souvent sous couvert
soit d'une définition imprécise dans la loi, ou de legislations locales floues.
La torture est utilisée le plus souvent dans le contexte militaire ou terroriste, où on la tient souvent comme nécessaire, donc, légitime.
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La torture a été utilisée par de nombreux pays autrefois, particulièrement du Moyen Âge au XVIIIe siècle. On la considerait comme un moyen légitime d'obtenir des aveux ou des informations de la part des suspects, informations utilisées au cours du procès. Cet usage de la torture est largement considéré comme non efficace, car la victime avouera n'importe quoi, et même inventera des faits, pour faire cesser la torture. L'Inquisition est célèbre pour avoir fait largement usage de la torture. L'usage de la torture dans un cadre juridique a été aboli en France au début de la Révolution Française, en 1791.
La torture reste une méthode de répression commune dans les régimes totalitaires, les organisations terroristes, et le crime organisé. Même dans les sociétés démocratiques occidentales, la police recourt parfois à la torture, sous la protection de politiciens.
En 2002 à Cologne, un fait divers de torture dans le poste de police de Eigelstein ne s'est dévoilé au grand jour que parce que la victime en est décédée et que l'examen post-mortem du corps a révélé les faits. L'enquête a également révélé que les officiers de police avaient fait usage de la torture depuis un bon moment et aucune des victimes n'avait porté plainte.
Pendant la guerre d'Algérie (1955-1962), les militaires français ont utilisés diverses formes de torture contre les indépendantistes, dont des viols à répétition sur les femmes (cf. « Algérienne », un livre de Louizette Ighilahriz et Anne Nivat) et la gégène. Le général Paul Aussaresses, qui était commandant pendant cette guerre, a publié un ouvrage autobiographique intitulé « Services spéciaux, Algérie 1955-1957 » dans lequel cette dernière pratique et d'autres sont renvendiquées, après avoir plaidé en faveur de la torture dans un entretien accordé au quotidien national français Le Monde. Il a également répondu durant un entretien dans 60 minutes, un magazine de la chaîne étasunienne CBS, à la question « Tortureriez-vous les suspect d'Al-Qaeda? » : « Ça me semble évident. »
Des agents de la CIA ont confirmés, sous couvert de l'anonymat, au Washington Post le 26 décembre 2002, que la CIA pratique régulièrement des interrogatoires suivant la méthode « stress and duress », méthode que les défenseurs des droits de l'homme considèrent comme un acte de torture, dans la guerre anti-terroriste. Ces sources rapportent que le personnel de la CIA et les militaires battent les suspects rétissants, les confinent dans des cellules trop petites, les attachent sur des « stretchers », et utilsent divers ustensiles pour les faire se tenir dans une position éprouvante et/ou humiliante pour de longues périodes de temps. L'expression 'Lumière de torture'(torture light) a été raportée aux médias, et a été perçue comme signifiant : Actes ne pouvant pas être officiellement définis comme de torture, mais où l'intention est la même.
[...un autre paragraphe sur le même sujet, consultez la version anglaise de la page (voir le lien inter-wiki)...]
Le Royaume-Uni a été critiqué pour avoir fait usage de la torture envers des supects de l'Armée républicaine irlandaise (IRA) dans les années 1970. Bien qu'essentiellement axées sur l'aspect psychologique, les méthodes employées pouvaient inclure un aspect physique (comme assoir le prisonnier sur un bloc de glace). En 1978, La Cour Européenne des Droits de l'Homme a qualifiée les actions des forces de sécurité britanniques de « inhumaines » et « dégradantes », mais n'a pas clairement défini ceci comme de la torture.
Israël a pratiqué la torture au moins depuis les années 1970, mais en 1987 seulement, la Cour Suprême d'Israël a constituée une commission spéciale (à la tête de laquelle se trouvait le juge retraité Moshe Landau), pour étudier la question de la torture. Leur rapport sanctionnait l'usage de « pression physique modérée ». Le groupe de défense des Droits de l'Homme B'Tselem estime que 85% des prisonniers palestiniens subissent des tortures. Les méthodes utilisées comprennent les chocs éléctriques, la privation prolongée de sommeil, du sens de la vus à l'aide de bandeaux ou de cagoules serrées, le maintien du corps dans des positions de plus en plus douloureuses, menaces et insultes. Presque toujours combinées à l'enfermement dans un espace de la taille d'un placard, l'exposition à des températures extremes (pièce particulièrement froide par exemple), la privation de sanitaires et de douches prolongée, et des traitements dégradants, comme forcer les détenus à manger tout en allant aux toilettes. Les passages à tabac sont aussi fréquents. Dans la prison iraëlienne et sud-libanaise de Khiam, [...] la torture, y compris les chocs éléctriques appliqués sur les parties génitales, faisaient partie de la routine. Ce fut prouvé après la fin de l'occupation en 2000, quand les libanais qui ont libérés les prisonniers ont trouvé des appareils de torture.
La torture est criticable non seuleument sur le plan humain, mais aussi compte-tenu de la faible fiabilité des informations qu'on peut en retirer et de ce qu'elle corrompt les institutions qui la tolèrent. [...]
Les Organisations de défense des droits de l'homme, telle que Amnesty International s'impliquent activement pour éliminer la torture de la surface du Globe.
Les victimes peuvent être forcés d'ingérer des produits, chimiques ou non d'ailleurs (verre pillé...) pour infliger la douleur et des dégâts internes.
Des produits irritants peuvent être introduits dans le rectum ou le vagin, ou appliqués sur les parties génitales. On a vu en Inde des femmes punies pour l'adultère subir une intromission de piment rouge dans le vagin. Des méthodes semblables ont été utilisées maintes fois en Afrique.
Une méthode moderne de torture consiste à appliquer des chocs électriques sur le corps. Pour augmenter l'effet, le tortionnaire peut appliquer les chocs sur les parties génitales, ou introduire les électrodes dans la bouche, le rectum, ou le vagin.
Durant la Guerre d'Algérie, l'armée française a fait usage de la tristement célèbre gégène. Il y a de nombreux témoignages de torture éléctrique au Tibet, perpetrée par les chinois, plus particulièrement sur des religieuses bouddhistes, avec en particulier, l'insertion d'éléctrodes dans le rectum, ou le vagin.
Torture pendant la guerre d'Algérie


