Tourments (film, 1944)
-
-
- Ne pas oublier de mettre à jour MediaWiki:Serie_cinema_horizontal
Tourments est un film suédois de Alf Sjöberg, sorti en 1944. C'est le premier film sur lequel a travaillé Ingmar Bergman.
Synopsis
Wigdrem, lycéen idéaliste qui rêve de devenir écrivain, a pour professeur de latin un être sadique surnommé Caligula par tous
les élèves. Un soir Widgrem croise Bertha, la fille du bureau de tabac, ivre et désespérée. Il la raccompagne chez elle et en
tombe amoureux. Celle-ci lui apprend à mots couverts qu'elle est harcelée et terrorisée par un mystérieux homme tyrannique, qui,
dit-elle, finira par la tuer...
Fiche technique
- Titre original : Hets
- Réalisation et scénario : Alf Sjöberg
- Manuscrit et Assistant réalisateur : Ingmar Bergman
- Image : Martin Bodin
- Musique : Hilding Rosenberg
- Montage : Oscar Rosander
- Production : Svensk Filmindustri
- Durée : 101 mn
- Noir et Blanc
- Sortie : 2 octobre 1944 à Stockholm
Distribution
- Stig Järrel :
Caligula
- Alf Kjellin : Jan-Erik
Wigdrem
- Mai Zetterling :
Bertha Olsson
- Olof Winnertsrand : Le proviseur
- Gösta Cedurlund : Pippi
- Stig Olin : Sandman
- Jan Molander : Petterson
- Olav Riégo : Monsieur Widgren
- Märta Arbin : Madame Widgren
- Hugo Björne : Le médecin
- Anders Nyström : Bror Widgren
- Nils Dahlgren : le commissaire
- Gunnar Björnstrand : le jeune professeur
- Carl-Olof Alm
- Curt Edgard
- Sten Gester
- Palle Granditsky
- Birger Malmsten
- Arn Ragneborn
Remarques et anecdotes
- Le film est tiré d'une nouvelle de Bergman, inspirée de sa dernière
année au Lycée. Bergman l'a retravaillé ensuite pour en faire le film.
- La première version du film s'achevait sur la scène des résultats du baccalauréat : tous les étudiants sont reçus, à
l'exception de Wigdrem, qui observe de dehors, sous un porche. Il s'éloigne sous la pluie et l'on voit Calligula, souriant comme
un vainqeur à la fenêtre, lui faire des signes d'adieu. A cette fin, jugée trop sombre, on demanda à Bergman d'en ajouter une
autre, plus optimiste. Sjöberg ayant d'autres obligations, c'est à Bergman qu'on demanda de tourner les derniers plans.
- Le film évolue entre réalisme et expressionisme ce qui accroît le côté terrorisant de certaines scènes, faisant basculer le
quotidien dans le cauchemard. Le contraste est accentué, le mal rode dans l'ombre, les décors deviennent écrasants.

