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Turandot est un opéra en 3 actes et 5 tableaux de Giacomo Puccini sur un livret de Giuseppe Adami et Renato Simoni.
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Turandot est à l’origine une « fable théâtrale » écrite par Carlo Gozzi en 1762 bien plus connue de nos jours dans ses diverses adaptations musicales. Carl Maria von Weber a composé l’accompagnement de l’adaptation théâtrale de Schiller, tandis que Ferruccio Busoni a écrit une suite orchestrale basée sur Turandot (première exécution en 1917).
La version la plus connue est un opéra de Giacomo Puccini. La partition est restée inachevée à la mort du compositeur, emporté en novembre 1924 par un cancer de la gorge, et fut complétée par Franco Alfano au moyen de quelques notes laissées par le compositeur.
La première eut lieu le 25 avril 1926 à La Scala de Milan, sous la direction d’Arturo Toscanini. Le chef d’orchestre, juste après l’air de Liú Tu, che di gel sei cinta, déposa sa baguette, se tourna vers le public et dit « C’est ici que le Maestro est mort. ».
Parmi les productions récentes, on peut retenir celle de septembre 1998, où huit représentations furent données dans la Cité Interdite à Pékin en République Populaire de Chine. Il s’agissait d’une co-production internationale dirigée par Zubin Mehta, mise en scène par Zhang Yimou et riche d’un nombre impressionnant de figurants notamment complétés par d’authentiques soldats de l’Armée de Libération Populaire.
Dans une Chine médiévale imaginaire, la cruelle Princesse Turandot dont la beauté est
légendaire attire à Pékin de nombreux prétendants lesquels doivent se soumettre à
une terrible épreuve : s’ils élucident les trois énigmes que leur propose la princesse ils gagnent la main de celle-ci ainsi
que le trône de Chine ; s’ils échouent, c’est la décapitation qui les attend.
Au moment où l’exécution du Prince de Perse est imminente, le Prince Inconnu arrive à Pékin et retrouve par hasard son père, roi
de Tartarie déchu en exil et devenu aveugle ainsi que sa jeune guide Liú qui aime le Prince en secret depuis qu’un jour celui-ci
lui a souri, à elle, une esclave.
Le Prince Inconnu condamne fermement la barbarie de la Princesse mais, lorsque celle-ci apparaît, sublime, impassible, pour
ordonner d’un geste la mise à mort, il en tombe amoureux et se précipite, au mépris des imprécations de son père et des larmes de
Liú, pour frapper de trois coups le gong qui le déclare candidat aux énigmes.
Important : Dévoile tout ou
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Acte I
Acte II
Acte III


