| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
La vaccination est un procédé visant à introduire un vaccin dans un organisme. Le vaccin est un composé chimique ou organique destiné à stimuler des défenses naturelles.
| Sommaire |
| Médecine |
| Mise en garde médicale |
| Wikipédia:Prosélytisme |
| Sciences fondamentales |
| Anatomie - Physiologie |
| Embryologie - Histologie |
| Génétique - Bioéthique |
| Biologie - Bactériologie |
| Histoire de la médecine |
| Pathologie |
| Symptômes - Syndromes |
| Santé - Maladies |
| Domaines d'étude |
| Médecine générale |
| Spécialités médicales |
| Spécialités chirurgicales |
| Spécialités techniques |
| Professions paramédicales |
| Thérapeutique |
| Médicaments |
| Pharmacologie |
| Méta |
| Le projet Médecine |
Le 14 mai 1796, le médecin anglais, Edward Jenner inocule à un enfant du pus prélevé sur la main d'une fermière infectée par la vaccine, ou variole des vaches. Trois mois plus tard, il innocule la variole à l'enfant qui se révèle immunisé. Cette pratique se répend progressivement dans toute l'Europe.
Le principe d'action de la vaccination a été expliqué par Louis Pasteur et ses collaborateurs Roux et Duclaux, suite aux travaux de Robert Koch mettant en relation les microbes et les maladies. Cette découverte lui permet d'améliorer la technique. Sa première vaccination fut la vaccination d'un troupeau de moutons contre le choléra le 5 mai 1881. La première vaccination humaine fut celle d'en enfant contre la rage le 6 juin 1885.
Voltaire est mort en 1778 et parle déjà dans ses œuvres de la pratique de l' inoculation utilisée d'après lui pour protéger de certaines maladies dans l'empire turc (et pour déplorer que cette pratique ne soit pas utilisée en France). Il apparaît donc que si c'est sans nul doute Jenner qui a fait connaître le principe de la vaccination en Occident, il n'a fait tout au plus que le rédécouvrir. À moins bien entendu que l' inoculation pratiquée en Orient n'y ait été qu'une sorte d'homéopathie avant la lettre.
Le but principal du vaccin est de permettre la fabrication, par le corps, d'agents biologiques naturels ciblés à la défense de l'organisme vis à vis d'éléments pathogènes identifiés. Un vaccin est donc « dédié » à une maladie et pas à une autre.
Les défenses immunitaires ainsi « stimulées » par le vaccin préviennent une attaque de l'agent pathogène pendant une durée variant d'un vaccin à l'autre.
Le vaccin peut être chimique (de synthèse) : les éléments le composant sont fabriqués à base de protéines pour leurs interactions connues sur les lymphocytes au niveau des chaînes ADN. Il peut être organique, à base de souche « amoindrie » ou « tuée » de l'agent pathogène visé : le composé interagit et stimule les lymphocytes tout en n'ayant pas d'effets destructeurs sur l'organisme.
Les vaccins organiques sont développés en cultivant des agents pathogènes en milieu propice pour eux, comme les œufs, certains animaux.
Les vaccins chimiques sont encore peu répandus car ils font souvent appels au génie génétique.
Les vaccins ne doivent être inoculés que sur les personnes en bonne santé ou à risques certains (voyages) car des effets secondaires peuvent être observés (de rare à extrêmement rare).
On distingue deux types de vaccinations :
En France, certains vaccins sont obligatoires ; ils sont remboursés par la sécurité sociale.
Ces 3 derniers sont en général innoculés en même temps que la vaccination contre la coqueluche et l'hæmophilus B au sein d'un vaccin pentavalent.
Suite à l'éradication totale de la variole dans le cadre d'un programme mondial de l'OMS, le vaccin contre cette maladie n'est plus requis. Il n'y a pas de raison néanmoins pour croire que ne subsistent pas des agents de la variole conservés sous forme de culture dans des laboratoires militaires de tel ou tel pays, dans le cadre d'une éventuelle guerre bactériologique future. La variole possède en effet pour les militaires un intérêt dû à son caractère de longue incubation et de haute contagion, sans parler de son potentiel de démoralisation de l'arrière.


