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Le vagin (du latin vagina, « fourreau ») est le tractus tubulaire qui relie l'utérus à l'extérieur du corps chez les mammifères femelles, ou qui le relie au cloaque chez les oiseaux et reptiles femelles. Les insectes et d'autres invertébrés ont un vagin, qui est la partie terminale de l'oviducte.
Chez les mammifères, l'ouverture externe du vagin se trouve dans la vulve, en arrière de l'orifice de l'urètre (méat urinaire). Une membrane, l'hymen, se trouve dans plusieurs espèces de mammifères dont les humains. L'hymen clôt le vagin partiellement de la naissance jusqu'à ce qu'il soit rompu ; ceci peut avoir lieu soit par le premier coït, soit par un autre incident comme un examen médical, une blessure, des exercices sportifs (très rarement), l'introduction d'un objet, etc.
Le vagin a plusieurs fonctions biologiques :
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1. trompe de Fallope |
8. ovaire |
Anatomie sexuelle interne de la femme
![]() La vulve |
On dit parfois vagin pour faire référence à l'ensemble de l'appareil génital extérieur de la femme, mais c'est
erroné ; le vagin est interne. Les parties externes sont la vulve ou, tout
simplement, le sexe féminin. L'orifice externe du vagin se trouve dans le vestibule de la vulve, en arrière de
l'orifice urétral. Le vagin monte vers l'utérus ; le cul-de-sac vaginal (fornix) entoure le
col (cervix) de l'utérus. Il est long de
10 à 12 cm.
Les parois de ce tube fibromusculaire sont des muqueuses capables de se lubrifier lors de l'excitation sexuelle. Pour la plupart des femmes, le vagin interne est une partie fortement érogène, tout comme le clitoris externe ; ces femmes peuvent parfois atteindre l'orgasme par stimulation du vagin. Une surface particulièrement érogène dans le vagin serait le « point G », zone histologiquement riche en terminaisons nerveuses, se trouvant sur la partie supérieure du vagin, vers l'os pubien. Cependant, aucune démonstration n'a pu être apportée d'un rapport entre la zone anatomique plus riche et un plaisir plus grand, prouvant une fois de plus à ceux qui en doutaient la complexité du plaisir féminin.
Outre l'introduction du pénis, de doigts ou d'objets lors de pratiques sexuelles, une grande partie des femmes introduisent un tampon hygiénique dans leur vagin pendant leurs menstruations afin d'arrêter l'épanchement sanguin. Le tampon, se chargeant en sang, doit être régulièrement changé. Citons également l'usage de diaphragmes contraceptifs (dispositif placé sur le col de l'utérus et le bouchant) et d'ovules vaginales (sortes de suppositoires placés dans le vagin), à but thérapeutique, contraceptif ou lubrifiant. Enfin, on pratique parfois la douche vaginale, à savoir le lavage du vagin à l'aide d'eau ou de solutions désinfectantes ou thérapeutiques introduite par une canule ; cette pratique, autrefois utilisée comme un incertain moyen contraceptif, est actuellement déconseillée sauf sous avis médical, la douche vaginale ayant un intérêt contraceptif très douteux et risquant plus de déséquilibrer l'équilibre bactérien du vagin que de l'entretenir. Le vagin ne nécessite en effet aucun nettoyage, sauf maladie. S'il y a des champignons (du type Candida albicans) qui ne partent pas éventuellement après application d'une crème, les pilules de fluconazole agissent mais c'est un médicament qui coûte cher.
L'examen gynécologique du vagin et le frottis cervico-vaginal se pratiquent à l'aide d'un spéculum.


