| Liste Articles: [0-A] [A-C] [C-F] [F-J] [J-M] [M-P] [P-S] [S-Z] | Liste Catégories | Une page au hasard | Pages liées | ||||||
![]() |
| Cet article fait partie de la série Littérature |
| Littérature francophone |
| Histoire littéraire |
|
Antiquité - Moyen Âge |
| Formes littéraires |
| Genres littéraires |
|
Biographie - Fantastique |
| Voir aussi |
| Litt. non francophone |
|
anglaise - arabe |
| Méta |
|
Le projet
littérature |
Victor Cherbuliez (1829-1899) était un écrivain français élu en 1881 à l'Académie Française.
Né le 19 juillet 1829 à Genève dans une famille française réfugiée en Suisse à la suite de la révocation de l’Édit de Nantes, il redevient français en 1880 par le bénéfice du droit de « grande naturalisation » (ordonnance du 14 juin 1814) et est élu l'année suivante à l'Académie française (le 18 décembre 1881).
Il a été l'auteur d'une trentaine de romans, dont la plupart sont aujourd'hui oubliés, parmi lesquels on peut citer : le Comte Kostia (1863), Prosper Randoce (1868), l'Aventure de Ladislas Bolski (1869), Meta Holdenis (1873), la Ferme du choquard (1883).
Il a également été l'auteur d'œuvres critiques parues dans la Revue des Deux Mondes : Étude de littérature et d'art (1887), Hommes et choses du temps présent (1889), Profils étranges (1889), et de chroniques politiques publiées sous le pseudonyme de G. Valbert dans cette même revue.
Il est décédé à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) le 2 juillet 1899 et est inhumé au cimetière du Montparnasse.


