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Le vol 4590 d'Air France est le nom du trajet aérien du Concorde F-BTSC entre l'aéroport Charles de Gaulle près de Paris pour l'aéroport John F. Kennedy à New York, le 25 juillet 2000 et s'écrasa quelques minutes après son décollage sur un hôtel.
Le bilan humain de la catastrophe est de 119 victimes dont 113 tués : cent passagers, neuf personnels d'équipage et quatre personnes au sol qui se trouvaient dans l'hôtel.
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Résumé des dialogues et communications radios enregistrés par les boîtes noires.
La plupart des victimes sont allemandes, elles effectuaient pour la plupart leur premier voyage en Concorde et s'apprêtaient à passer ensuite des vacances en croisière. Il y eut quatre tués dans l'hôtel Hotelissimo de Gonesse heureusement presque vide et six blessés.
Un couple de routiers espagnols circulant sur l'autoroute proche ont été témoins du Concorde en flammes et ont pu filmer la scène. Trois pompiers de l'aéroport ont témoigné avoir vu un cône de flammes avec d'épaisses fumées sur le côté gauche de l'avion, relativement tôt, pendant le décollage.
Le bilan aurait pu être plus lourd si le pilote du Concorde avait choisi l'option de ne pas décoller car le Concorde déviait dangereusement sur la gauche de la piste où se trouvait un Boeing 747 avec 150 personnes à bord, dont le président Jacques Chirac.
L'accident fait suite à une collision entre le pneu avant droit du train gauche et une lamelle métallique appartenant à l'avion qui l'avait précédé (DC-10), qui fit éclater un pneu et endommagea la structure, l'intrados de l'aile au niveau des réservoirs. Le personnel navigant technique décida de virer et d'aller se poser sur l'aéroport du Bourget. Puis, en quelques secondes, le moteur deux puis le moteur un s'arrêtèrent. L'avion s'écrasa à Gonesse en France au lieu-dit « La Patte d’Oie de Gonesse », l'action aura duré une minute et vingt-huit secondes entre le décollage et le crash.
Des incidents similaires (dont 57 éclatements de pneus) s'étaient cependant produits notamment celui au décollage de Washington en 1979. Le pilote dut effectuer un demi-tour après l'éclatement d'un pneu ayant perforé l'intrados de l'aile, laissant s'échapper du kérosène, heureusement sans inflammation.
Le ministre des transports d'alors (Jean-Claude Gayssot) décide le jour même de l'accident d'interdire les vols suivants de Concorde. Le bureau enquête accident (maintenant bureau d'enquêtes et d'analyse) fut chargé de déterminer les causes de l'accident dans un but de prévention.


